SCENE IV
Il il ATI
PORTIA, NÉRISSA , L SICA * BALTHAZAH.
LORENZO
Quoique ce soit à vous que ce discours rata*, madame , je suis sincère. Vous avez une «table et les sublimes sentimens d'une amitié dm*. Vous les faites briller avec bien de l'éclat, m portant avec une si grande fermeté l'absnct l» votre époux. Mais si vous saviez à quel obj« tre grandeur d'ame fait ce sacrifice, twnba l'homme que vous secourez est un ami loto « plein d'honneur, combien il est attaché à mn époux, je suis sûr que vous tireriez eacorc jte de gloire et de satisfaction de votre oomp , p l'habitude d'être bienfaisante ne peut woa inspirer.
Je ne me repens jamais d'avoir fait du hia.« je ne m'en repentirai pas aujourd'hui. Eniredm êtres unis , qui vivent et passent leon jours «semble , dont les ames portent également^ de la tendresse, il faut qu'il se trouve de ro*' un rapport de traits, de moeurs et de senom*. C'est ce qui me fait penser que cet AntM». à* l'ami du cœur de mon époux, doit rar^ mon époux. S'il est ainsi, il m'enaeoâ» peu pour arracher l'image d'un s aux tourmens que lui préparait un?
fernale. Mais c'est trop faire mon éloge. La«« ce discours. Écoutez autre chose. bsns&P mets en vos mains l'autorité de moi nan rfJ mienne; exercez-la dans ma maison jasq«»* retour. De mon côté , j'ai fait sécréta»* vœu au ciel, de vivre dans la prière et méditation, accompagnée de la seule Wri*P qu'à ce que son époux et le mien tw*f", y a un monastère à deux milles d'ici; crf* que je veux me fixer. Je vous <»Djore<^ refuser la charge que mon amitié et la o*** vous imposent.
LORENZO
Madame, de tout mon cœur. J'obéiri|W1^ à d'aussi beaux ordres.
POHTIA.
Mes gens savent déjà mon dessein
te**