CAL1RAN
Je ne veux rien de cet attirail, moi. Nous perdrons la tout notre temps, et nous serons changés
Vos ongles , monstre : obéissez. Aidez-nous à emporter ce butin au lieu oh git mon tonneau de vin, ou je vous chasse de mon royaume. Vite, emportez ceci.
Oui , et ceci.
STEPHANO
Et ceci encore.
(Oa entend bd brait de forme de chicot de ch»»*c ; il* pero et Ariei animent la neete.)
PROSPERO
Hol Montagne, ho!
ARTJEL.
Argent, ici la voie, Argent!
Furie, Furie! là, Tyran,.
UArieJ.) Ya, ordonne à mes génies de calciner leurs jointures brisées dans les convulsions, d'étreindre , de raccornir leurs muscles dans les crampes de to vieillesse. Qu'Us leur déchiquettent le corps de plus de morsures qu'il n'y a de taches sur la peau du léopard ou du tigre des montagnes.
PROSPERO
Qu'on appuie la mesure sur eux et sans relâche. A ce terme, tous mes ennemis sont à ma merci. Dans peu tous mes travaux vont finir ; et toi, tu jouiras à ton gré de l'étendue des airs. Suis-moi encore pour un moment et achève ton service.
(iu.
LA TEMPÊTE
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