ACTE I
la femme inféconde , si elle est touchée dans cette course sacrée, est délivrée soudain du charme qui li rendait stérile.
ANTOINE
Je m'en souviendrai : quand César a commandé, César est obéi.
CÉSAR
Fars, et n'omets aucune cérémonie.
LE DEVIN
César!
CÉSAB.
Ah! qui appelle?
CASCA
Commandes que tout bruit cesse. Encore une (ois, silence!
CÉSAR
Qui est-ce dans la foule, qui m'appelle ainsi? J'entends une voix qui perce au dessus des instrumens, crier César! Parle, César se tourne pour entendre.
LE devin.
Preuds garde aux ides de mars.
CÉSAR
Quel est cet homme?
BRUTUS
Vn devin qui t'avertit de prendre garde aux ides de mars.
CÉSAR
Amenez-le devant moi, que je voie sa face.
CASSIUS
Toi, sors de la foule, envisage César.
CÉSAR
Qu'as-tu a médire maintenant? répète encore.
LE DEYIN.
Prends garde aux ides de mars.
CÉSAR
C'est un visionnaire : laissons-le, passons.
(On «Tittod sue muiqne martiale. Cémr tort luiri de *oo cortvgo.) CASSIDS.
Tous proposez-vous d'aller voir l'ordre de la course?
lis lui sacrifiaient deux boucs blancs, trempaient des couteaux dans leur sang et en marquaient deux jeunes grns au visage. Alors ces jeunes gens . qui quelquefois étaient revêtus des premières magistratures de Rome, couraient nus dans les rues, armés de courroies faites de la peau de ces boucs, en touchant sur la main des femmes qui s'offraient de bonne grâce au coup , dans la persuasion où elles étalent que ce coup religieux les ren<laii fécondes.