‹ Œuvres complètes de ShakspeareChapitre 178 sur 294 · ACTE IV, SCÈNE V. 3o · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE V. 3o

BÉLARIDS,

Puisque vous faites si peu de cas de vos jours, moi , je n'ai point de raison de réserver pour d'autres soucis une vie déjà en décadence. Jeunes gens , préparez-vous. Si votre destinée est de mourir dans les guerres de votre patrie, mes enfans , mon lit y est aussi, et j'y veux ti^ouver enfin le repos. Conduisezmoi , marchons : le temps me parait long. (^ A part. ) Leur sang indigné brûle de se répandre, et de montrer qu'ils sont nés princes.

(Us sortent.)

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