‹ Œuvres complètes de sir Walter Scott. Tome premier soixantième Romans poétiquesChapitre 12 sur 124 · CONTINUATION DE LA BALLADE · texte numérisé non relu

CONTINUATION DE LA BALLADE

— Mais non, ta beauté n’atteste ni l’art des étrangers ni le pouvoir magique des fées : tu fn^ destinée à un monarque; lorsque le présomptueux Bruce couvrit d’un manteau royal son sein nourri de haine et d’orgueil, tu lui fus arrachée par la maiu victorieuse de Lorn. • •,

— Quand cette agrafe devint le prix de la valeur, les cris de guerre retentirent au loin; la foret de Bendourish gémit; les rochers de Douchart répondirent à ce gémissement; le daim s’enfuit du sauvage Teyndrum , et le meurtrier vaincu s’échappa, couvert de blessures , accablé de honte

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et de douleur, et laissant dans sa fuite ce gage glorieux de la victoire de Lorn.

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