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'' * x Tel ^ ut s ^ ence s °l enne l fl 111 succéda aux ac-
J cents prophétiques du prêtre en cheveux blancs.
Dociles à ses ordres, les moines ont livré leur voile aux vents du sud avant qu’une seule parole ait été entendue dans le château. Bientôt des murmures qui expriment le doute et la terreur interrompent ce calme imposant. On se parle à l’oreille
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avec inquiétude, et l’on fixe d’un œil curieux le ^
prince des lies, qui, dans une embrasure, à l’écart, Sv '* sembloit intercéder le seigneur de Lorn, dont l’air * distrait et les gestes pleins de courroux témoi- <*•;. gnoient le dédain et l’impatience.
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Lorn cesse enfin de se contenir; il regarde Ronald d’un œil menaçant, secoue la tète et s’éloigne de lui avec un geste farouche. — Me crois-tu donc, dit-il, d’une humeur assez facile pour oublier une guerre à mort, et pour serrer en signe d’amitié une main teinte du sang de mon parent? Est- m
ce là le juste retour d’une confiance fondée sur des serments réciproques? Je vois bien la vérité du proverbe qui nous avertit de la foi inconstante des insulaires. Mais, puisqu’il en est ainsi... croismoi : tu apprendras avant peu que nous savons, dans nos montagnes, nous venger d’un outrage...
Qu’on appelle Edith... Où est la fille de Lorn? Où ^*'JM
. est ma sœur? lâches esclaves Elle et moi nous
ne nous exposerons pas plus long-temps à de nou- ,
veaux mépris... Venez, Argentine, venez, nous * >
, n’aurons jamais pour allié ni pour frère un ami V r-X • d de Bruce et un ennemi de l’Angleterre. •*"
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