‹ Œuvres complètes de sir Walter Scott. Tome premier soixantième Romans poétiquesChapitre 17 sur 124 · T *' SS · texte numérisé non relu

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N’avez -vons pas observé le silence profond qui

règne sur la forêt, les prairies et les vallées, lorsque le tonnerre vient de gronder soudain dans la nue et que l’écho a répété sa voix lointaine? Le segile ne fléchit plus sa tête dorée dans les riches sillons; le feuillage mobile du tremble cesse de faire entendre son frémissement monotone; aucun souffle ne balance les touffes de la giroflée jaune qui tapisse les ruines du vieux château, jusqu’à V; ‘ ce qu’enfin l’orage s’éveille, s’approche avec un 'âiSt murmure sourd, et balaye avec fracas la colline . ;*Wtÿ'fbt<*nt.issante. '

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