‹ Œuvres complètes de sir Walter Scott. Tome premier soixantième Romans poétiquesChapitre 3 sur 124 · XIII · texte numérisé non relu

XIII

— Pensée flatteuse, mais vaine!... Non, Morag, remarque un emblème plus vrai de son empressements dans cette barque isolée qui , serrant sa voile et son gouvernail, lutte contre le vent. Dès la pointe du jour, nos yeux inquiets ont cherché à connoître la route qu’elle voudroit suivre. Les promesses de l’aurore l’ont trompée ; notre rade offre aux gens de l’équipage un asile contre les vents contraires ; cependant ils redoublent d’efforts pour ployer leur voile bruyante, et clochent à gagner la haute mer comme s’ils craignoiept

Artornish plu? que le vent et lps écueils. *

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