‹ Œuvres complètes de sir Walter Scott. Tome premier soixantième Romans poétiquesChapitre 79 sur 124 · DES FIANÇAILLES DE TRIERMAIN · texte numérisé non relu

DES FIANÇAILLES DE TRIERMAIN

INTRODUCTION

Wote i. — Paragraphe vin.

Selon Johnson, Collins aimoit à se livrer aux rêveries d’une

imagination fantastique^ avec lesquelles la raison se réconcilie par égard pour les traditions populaires.

Collins aimoit les fées, les génies, les géants, les enchantements , etc. , etc. , ' *

CHANT PREMIER

Note 2 . — Paragraphe r.

Triermain étoitun fief delà baronnie deGislands, dans le Cumberland.

Note 3. — Paragraphe vi.

• Dunmailraise tire son nom d’un tumulus érigé, dit-on, à la mémoire de Üunmail, dernier duc de Cumberland.

DE TRIER ilIAIiV.

Note 4. — Paragraphe vu.

U11 retranchement circulaire à un demi-mille de Penrith porte le nom de table ronde de Penrith.

Note 4. — Ibid.

Près d'une colline appelée Mayburg , un énorme rocher qu’on voit encore est , dit-on , un monument druidique.

Note 5 . — Paragraphe x. ,

Le pefit lac de Scales-Tam est si profondément enfoncé entre les rochers de la haute montagne de Saddle-Back , connue aussi sous le nom plus poétique de Glaramasa, que les rayons du soleil ne parviennent jamais jusqu’à ses ondes, et qu’elles réfléchissent les étoiles en plein midi.

Note 6 . — Paragraphe xvii."

Ce fut dans le château de Tintadgel ( comté de Cornouailles ) que naquit Arthur.

Note 7. — Paragraphe xvu.

Caliburn, nom de l’épée d’Arthur, appelée aussi Escalibàr.

CHANT II

Note 8. — Paragraphe xvm.

On ^ait que le roi Arthur étoit de la confrérie du roi Marc et de maint autre roi d’Angleterre.

’l'JO NOTES DES FIANÇAILLES DE TR1EHMAIN.

Not« 9. — Paragraphe uni, '

— Du temps de nos pères, dit Ascham, alors que le papisme

mondoit toute l’Angleterre , on ne lisoit guère que des livres de chevalerie, dont la plupart étoient composés dans des monastères , par des moines oisifs ou des chanoines libertins. Je ne citerai que la Morte d'Arthure : tout le charme de ce livre vient de deux sources : une boucherie d’hommes et une audacieuse impudicité. Les plus nobles chevaliers sont ceux qui tuent le plus d’adversaires sans sujet, et qui commettent le plus d’adultères; par exemple, sir Lancelot avec la femme d’Arthur, le roi son maître; sir Tristan avec la femme du roi Marc, son oncle; sir Lamrocke, avec la femme du roi Lot , qui étoit elle-même sa propre tante, etc., etc. »

Notk 10. — Paragraphe xvm.

Voyez, dans la Collection des anciennes poésies de Percy, le conte plaisant de l’Enfant et du Manteau, auquel l’Arioste a, dit-on, pris l’idée de sa coupe enchantée.

Fllt DES NOTES DBS FUXÇjlItXBS SI TSIIREtlS.

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