‹ Œuvres complètes de sir Walter Scott. Tome premier soixantième Romans poétiquesChapitre 93 sur 124 · LUI · texte numérisé non relu

LUI

Tu ne fus pas la seule livrée à la destructibn ! Belle Girone, tes guerriers ont aussi des droits • -• aux louanges du poète; tes guerriers qui, fidèles jusqu’à la mort, demeurèrent sur tes remparts pendant qu’un nuage aussi noir que la vapeur ; d’une forge étoit suspendu sur leurs têtes. Cette

t : : ‘v ‘ ' I- fumée, plus épaisse par l’explosion de la mine, y- t étoit passagèrement traversée par l’éclair du ca-

' v " >. non, par les éclats des bombes et la lueur rouir' ■ .. geâlre qui découvrait l’ennemi prêt à monter à

. * * ;* l’assaut.

’ *• • M ;* Pendant que tout étoit danger, terreur et car- ; ^ nage , pendant que la terre trembloit et que le

’ , - c.iel étoit obscurci, on entendit au milieu du fra- r

‘ , , cas assourdissant des ruines le cri trois fois répété

p, qui exprime l’enthousiasme d’Albion , soit qu’elle

’ salue la coupe ou le combat, soit qu’elle excite.

le courage de ses entants ou leur gaîté. Y"

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