BR
JT* * JL*1
Don Rodrigue se tourne du côté d’où s’élève . cette acclamation. La scène change : là où l’Océan se confond avec les nuages, une belle flotte fend avec fierté l’onde amère. Les mâts sont ornés du symbole de saint George uni à la croix d’argent que chérit l’Écosse. Les navires s’approchent de la côte; le soleil brille sur les baïonnettes, les, . •* glaives et les lances; l’écho du rivage renvoie aux matelots leurs joyeuses clameurs. |j ^ ,<■
'pT\
< ti'. 4
tv.j ri
jt* r' ,:'//■ , ' , y *• *' . * r •
C’étoit un spectacle terrible et cependant bien * » fait pour exalter le cœur. Les vagues écumoient ' ' .*^1
sous les coups de mille avirons. A peine débar- . v ■* jj qués, les bataillons serrent leurs rangs. Le rivage ’■
est orné de leurs bannières : le bronze tonne; le signal guerrier du tambour se mêle aux fanfares des clairons et aux airs perçants du fifre; l’espé- ' v rance de la patrie se réveille, la crainte est ré- v\' v duite au silence, le§ enfants de l’Océan viennént ' V/'A*.
au secours de la liberté! ; < ' * : .i
,/ \ , ; -Vf
VT
Ci >“•>••• -f.' a £ f-: ;
■ -< % « *• ,/ . .■ ■ •’ , ;*î" v ' . • • • ■■■jÀ
iéfffly Gyoglf
„ 3tt> ’ ’ >*« > A VISION f;*** * *\‘ -; \,
T T T ? ViTl -'t v * .*■ *. l