‹ Œuvres completes de SterneChapitre 293 sur 507 · CHAPITRE CCCXXVIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE CCCXXVIII

Vos, Tallex *Ȕr.

— < Je vais vous le montrer, madame, • dit mon oncle Tobie.

Mistress Wadman rougit , regarda vers la porte , pâlit , rougit encore légèrement, puis reprit son teint naturel, et finit par rougir plus fort que jamais. Ce que je traduis ainsi pour l’amour du lecteur :

ai.\PirRE cccxxvii.

B«o Die«, j« r'j reftr^raî

Qge dirtit i« noade, ù j’/ reprdaia f

Je m’dvaooairai « j'j rcfard«.

Je voMdrau poavoir j rcfarder (

Il ae Marail y avoir de pdckd à regarder.

J '7 regarderai.

Tandisque l’imagination de mistress Wadman travaillait ainsi, mon oncle Tobie s’était levé du sdpha, et avait été ouvrir la porte à l’autre bout de la salle, pour donner ses ordres a Trim dans le passage.

......... — jg oncle

Tobie , qu’elle est dans le grenier. — Je l’y ai vue encore ce matin, répondit Trim. — Eh bien! Trim, cours-y promptement, dit mon oncle Tobie, et rapporte-la-moi dans la salle. — Bon Dieu ! dit le caporal. >

Le caporal était loin d’approuver un tel ordre, et ne le remplit pas moins avec joie. Il n'était pas maître de son approbation , il l’était de Son obéissance. II mit son bonnet sur sa tète, et partit aussi vite que son genou put le permettre : mon oncle Tobie rentra dans la salle, et fut se rasseoir sur le sopiia.

TRISTRAH RlURbT,

— iViiiiA nic’Uri’z 11' il'iigt ili'ssus, dil num omlr ’l'oliif. — SaiiilR Vierge ! je n'y luiielierai pas, • dit cnelle-niême inislress Wadman.

Oci demande une uonvelle iradiiclion, et lions niDiUre à combien d’ erreurs les moLs lions induisent. Il faut toujours remontera leur source pour les entendre.

Or , pour éclaircir le brouillard fpii règne sur les trois dernières pages, j'ai besoin d’ètre moi-inéme aussi clair qu'il me sera possible.

Frottez-vonS le front par trois fois, mes bons amis; toussez, cracliez, mouebez-vous; bon! éternuez, mes enfans; à merveille, nieu vous bénisse!

Maintenant, aidez-moi si vous le pouvez.

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