ÉTAT PHYSIQUE DE L'EGYPTE
que rétude des langues Ait à peu près nulle efaes les anciens; que chez les modomes elle a d'abord été remplie de préjugés et d'erreurs; qu'elle n'a corn* mencéd'étre réellement philosophique, c'est-à-dire, conforme au sens droit et à l'indication des faits, que depuis un siècle; que de nombreux matériaux se trouyent enfin rassemblés; mais qu'il reste en* core beaucoup à £ûre pour en construire un édifice régulier qui nous présente la théorie et la pratique s'appuyant H s'expliquant réciproquement; enfin, comme dans l'écrit même que j'ai l'honneur de vous
lia
soumettre, je ne puis me dissimuler quelques lacune», et que je dois y soupçonner d'involontaires erreurs , il devient une nouvelle preuve de cette inexpérience nationale dont nous devons nous faire le reproche, relativement à cettebrancbedeconnais* sances : heureux s'il devenait un motif d'émulation, et si l'Académie française en prenait occasion de délibérer sur les moyens de répandre parmi nous l'élite ou du moins les principaux résultats des ouvrages qui honorent et enrichissent l'esprit de nos voisins.