‹ Œuvres complètes de VolneyChapitre 65 sur 230 · ETAT POLITIQUE DE TÉGYPTE · texte numérisé non relu

ETAT POLITIQUE DE TÉGYPTE

255 milles.

De Dama» à Djabar, boulevard de Vempwe $ur VBuphrate.

De Damas à Hems ( voyez d-dessus ) 8i

De Hems vers Test & Masnà 24

àQarnain 18

à el-Baida 24

àTadmoar 24

àKcrbe 24

à Sakné 18

à Qabqab 18

à Kaooamel 24

àRahàbé 24

à Djabar ilO

389 milles.

De Damas à Sa/ad,

DeDamasàBouraidiDordouest I2

à Qoulotts . . , 12

à OraiDbé 18

à Nouian I2

à Edabb-Toosef 18

à Safad »

84miUes.

De Dama» à BairouU

De Damas à Kan-MaiseioaD 12

à Harin, snrlaQaàamté 18

à Saida, par le LUmo 33

àBatnmt M

87 milles.

De Dama» à Balbek.

à Zebdani I5

à Bonn 12

àBaibek 13

40 milles.

De Dama» à Tarûbolo».

De Damas à Gazoubé (voyez route de Halab). 56

àQadis 18

à Aqmar si

à d-Akra I8

àel-Aiq& 12

à TarAbolos I6

189 milles.

De Dama» à Kamk.

De Damas à d-Q<itibé 12

àBaràdié 18

à Bor4J-d-Abiad 18

à Hosbàn 18

àQanbes 24

àUbiân 24

àQàtèHsMfo^leb 24

àSafra 24

aKarak 24

186 milles.

De Halab à Behesna et a QaîtarU (Césarée) , fronUère de l'empire en Arménie.

De Halab à el-Semoùqa 13

à Istidra 11

à Bait-d-Fàr is

à Àotab 12

à Dair-Koùn 9

à Qoùna 12

à Àrban 12

à Behesna 9

à d-Qalsarié 110

2l6mOlei.

Depuis Tan 1412 , le gouvemement a eesaé d*entretenir des relais de Behesna à Qalsarlé.

L*auteur traite ensuite de la Syrie , dans les sections XH et XHI , d'une manière étendue et intéressante, mais qa*il serait trop long de copier : il suffira de dire qu*U divise , avec les géographes musulmans, la Syrie en 5 contrées :

V* La Palestine , depids eUArich Jusqu'à Litfdoun , pris le (garnie/.

V* Le Hauran , pays varié de plahtes et de montagnes dont la capitale est Tabarié.

3° Le Goutéh (ou pays creux ), dont les piindpales villes sont Damas , Tripoli , Safad , Balbek.

4<> Le pays de Hems, où Ton ne voit ni scorpions ni serpents.

5° Le Kinesrin , qui a pour capitale Halab, et pour dépendances Antioche, Hama, Serbin, etc.

Dans Tadministration de Templre , la Syrie est divisée en 6 provinces qui tirent leurs noms de leurs capitales.

La première s'appelle province de Gazxah, viUe située en une plaine fertile. Le district de Karak, dit aussi Môab, en cit détaché, et s'étend depuis Ovla, dans l'Arabie Pétiée, Jusqu'au ruisseau S^izalé, qui tombe dans le Jourdain : c'est on espace de 90 Journées de chameaux ( à 6 lieues la Journée ). Le pays a beaucoup de villages; mais il y a disette d'eau sur les routes, et une grande quantité de défilés entre des rocs où un seul homme peut arrêter iOO cavaliers. — Karak est une des plus fortes dtaddles connues : on ne Fa Jamais prise de force.

La seconde est appelée province de Safad, et contient plot de 1,900 villages. La vlUe est dtuée trèâ^agréablemeat sur la lac Tabarié, et a une excellente forteresse. Sour (Tyr), qui en dépend , n'est qu'un hameau.

La troisième, dite province de Dama», est la plut riche en tout genre de productions d en villages. L'auteur en compte plus de 1800, d omd ceux de divers districts.

La quatrième, dite provinœde Tripoli, contient plus de 3,000 villages : Hesn-d-Akrad, chAteau fort, forme sa limite à l'est

La cinquième , dite province de Hama, est riche en vHlages et en châteaux forts : cdui de Hama lût détrait par Tamerlan.

La dxième, dite province de Halab, est très^endoe d très-riche. Le château de Halab est fait de main dliomme ( il veut dire le monticule qui porte le diÂteau).

De Halab dépendent Antioch» sur l'Oronte; Dtfabar sur l'Euphrate ; Rahbé au sud de Djabar, sur la rive orientale du même fleuve; Si» en Arménie , peuplé de dirétiens; Tanom» au bord de la mer en face de Chypre ; Biré sur l'EnplâatB, où U y a un pont de bateaux d un très-grand nombre de châteaux d villes importantes que l'auteur décrit en détail. ( En soite qu'A cette époque l'on ne peut pas évaluer la Syrie à moins de 20,000 villes et villages : d en les supposant, l'un portant l'autre, contenir 800 tdes, ce serait 6,000,000 d'habitants; état bien différent de l'actuel , d Je pense tiès-inférieur à l'anden , du temps de Titus et de Yespaslen.

(Je termine cette notice par quelques idées du viiir OiAtaln sur les prlndpes de la souveraineté. )

CBAPrrEB n. SEcnoif I". De la ptii»»anee souveraine. — La puissance souveraine ed un rayon de la Divinité. Cest par un effd miraculeux du caractère sacré imprimé sur le feoat

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