CHAPITRE XIY. Des rallies et dei pynmidet
J*ai déjà exposé comment la difficulté habituelle des voyages en Egypte, devenue plus grande en ces dernières années, s'opposait aux recherches sur les antiquités. Faute de moyens, et surtout de circonstances propres, on est réduit à ne voir que ce que d'autres ont vu, et à ne dire que ce qu'ils ont déjà publié. Par cette raison , je ne répéterai pas ce qui se trouve déjà répété plus d'une fois dans Paul Luecu, Maillet, Siccard, Pocoke, Oreaves, Norden, Niebuhr, et récemment dans les Lettres de Savary. Je me bornerai à quelques considérations générales.
Les pyramides de Djizé sont un exemple frappant de cette difficulté d'observer dont j'ai fait mention. Quoique situées à 4 lieues seulement du Kaire, où il réside des Francs, quoique visitées par une foule de voyageurs, on n'est point encore d'accord sur leurs dimensions. On a me-
I Penoime ii*a moins qae moi de si^els d*humear contre r£gy|il8 : J*y al éproayé, de la part de nos négociants , TaccaeU le plus gteéreax et le plus homiAte ; Jamais U ne m'est arrivé aucun aoddentdésa^éaMe, pas même démettre pied à terre devant les Mamlouks. n est vrai que le plus souvent , et malgré la honte qu'on y attribue, Je ne marchais qu'à pied dans les rues.
> La vue des pyramides , que Je Joins à cette édition , et qui manque aux premières, n'est pas prise du bord du fleuve même , cpd en est trop distant , mais du bord du canal qui se trouve dans la plaine avant d'arriver au rocher, et qui n'e»t rempU qu'au temps de llnondatton. Le talent de l'artiste me parait avoir donné dans ce dessin droonscrit l'Idée la plus étendue et la plus exacte de ces prodigieux monuments.
8uré ptusiéurs fois leur hauteur par les procédés géométriques, et chaque opération a donné un résultat différent'. Pour décider la question, il faudrait une nouvelle mesure solennelle, ûdte par des personnes connues; mais en attendant, on doit taxer d'erreur tous ceux qui donnent à la grande pyramide autant d'élévation que de base, attendu que son triangle est très-sensiblement écrasé. La connaissance de cette base me paraît d'autant plus intéressante, que je lui crois du rapport à l'une des mesures carrées des Égyptiens; et dans la coupe des pierres, si l'on trouvait des dimensions revenant souvent les mêmes, peu^étre en pourrait-on déduire leurs autres mesures.
On se plaint ordinairement de ne point comprendre la description de l'intérieur de la pyramide; et en effet, à moins d'être versé dans l'art des plans, on a peine à se reconnaître sur la gravure. Le meilleur moyen de s'en &ire une idée , serait d'exécuter en terre crue ou cuite, une pyramide dans des proportions réduites , par exemple , d'un pouce par toise. Cette masse aurait 8 pieds 4 pouces de base , et à peu près 7 et demi de hauteur : en la coupant en 3 portions de haut en bas, on y pratiquerait le premier canal qui descend obliquement, la galerie qui remonte de même, et la chaôibre sépulcrale qui est à son extrémité. Norden fournirait les meilleurs détails ; mais il fiuidrait un artiste habitué à ce genre d'ouvrages.
La ligne du rocher sur lequel sont assises les pyramides ne s'élève pas au-dessus du niveau de la (daine de plus de 40 à 60 pieds. La pierre dont il est formé est, connue je l'ai dit, une pierre calcaire blanchâtre, d*un grain pareil au beau moellon, ou à cette pierre connue dans quelques provinces sous le nom de reUrie, Celle des pyramides est d'une nature semblable. Au conunencement du siècle, on croyait, sur l'autorité d'Hérodote, que les matériaux en avaient été transportés d'ailleurs; mais des voyageurs observant la ressemblance dont nous parlons , ont trouvé plus naturel de les fairelirer du rodier même ; et l'on traite aujourd'hui de fable le récit d'Hérodote, et d'absurdité cette translation de pierres. On calcule que l'aplanissement du rocher en a dû fournir la majeure partie; et pour le reste, on suppose des souterrains invisibles, que l'on agrandit autant qu'il est besoin. Mais si l'opinion ancienne a des invraisemblances , la moderne n'a que des suppo-
■ A la liste de ees dUKwnces , aHégnée par Savary , il faut illoater la mesore récente de Iflebahr, qai donae à la grande pyramide iso pteds de haateor perpendlcolaire.
ÉTAT POLITIQUE
sitions. Ce n'est point un motif sufBsant de juger, que de dire : Il est incroyabU que Von ail transporté des carrières éloignées; il est abiwrde d'àvoir muUipUédesJrais qui deviennent énormes^ etc. Dans les choses qui tiennent aux opinions et aux gouvernements des peuples anciens, la mesure des probabilités est délicate à saisir : aussi, quelque invraisemblable que paraisse le fait dont il s'agit, si l'on observe que l'historien qui le rapporte a puisé dans les archives originales; qu'il est trèsexact dans tous ceux que l'on peut vérifier; que le rocher libyque n'offre en aucun endroit des élévations semblables à celles qu'on veut supposer, et que les souterrains sont encore à connaître; si l'on se rappelle les inunenses carrières qui s'étendent de Saouâdi à Manfalout, dans un espace de 25 lieues; enfin, si l'on considère que leurs pierres, qui sont de la même espèce , n'ont aucun autre emploi apparent"; on sera porté tout au moins à suspendre son jugement, en attendant une évidence qui le détermine. Pareillement quelques écrivains se sont lassés de l'opinion que les pyramides étaient des tombeaux, et ils en ont voulu faire des temples ou des observatoires; ils ont regardé comme absurde qu'une nation sage et policée fit une afiEaire d'état du sépulcre de son chef, et comme extravagant qu'un monarque écrasAt son peuple de corvées, pour enfermer un squelette de 5 pieds dans une montagne de pierres : mais , je le r^te, on juge mal les peuples anciens, quand on prend pour terme de comparaison nos opinion^, nos usages. Les motifi qui les ont animés peuvent nous paraître extravagants, peuvent l'être même aux yeux de la raison , sans avoir été moins paissants, moms efficaces. On se donne des entraves gratuites de contradictions, en leur supposant une sagesse conforme à nos principes; nous raisonnons trop d'après nos idées, et pas assez d'après les leurs. En suivant ici, soit les unes, soit les autres, on jugera que les pyramides ne peuvent avoir été des observatoires d'astronomie'; parce que le mont Moqattam en offrait un plus élevé, et qui borne ceux-là; parce que tout observatoire élevé est inutile en Egypte , où le sol est très-plat, et où les vapeurs dérobent les étoiles plusieurs degrés au-dessus de l'horizon; parce qu'il est impossible de monter sur la plupart des pyramides; enfin,
' Je n^enteDdB pas les seules pyramides de miié , laais toutes en général. Quelques-unes, comme celle de Bayamout, n*ont de rochen ni dessous, ni aux environs. Voyez Poœke.
* Néanmoins je ne conteste pas à la plus grande des pyramides la propriété que lui a découverte Tinsénieux et savant Dupuls.
DE L'EGYPTE
piree qu'il était imitile de rassembler 1 1 observatoires aussi voisins que le sont les pyramides, grandesel petites, que Ton découvre du local de Djisé. D'après oes ooosidéntioiis, ou pensera que Platon, qoi a fourni Tidée en question, n*a pu avoir en vueqiiedescrisaoeidentel8,ouqu*il n*a ici que son mérile orfoaire d'éloquent orafeur. Si, d*autre part, on pèse les témoignages des anciens et les drooostanœs des lieui , si Ton fait attention qu'auprès des pyramides il se trouve SO à 40 moindres laonoments, offrant des ébauches de la même figure pyramidale; que ce lieu stérile , écarté de la terre cnltivaMe, a la qualité requise des Égyptiens pour être un cimetière , et que près de là était celui de toute k ville de Memphis , la plaine des Momies ; on sera persuadé que les pyramides ne sont que des tombeaux. L'on croira que les despotes d'un peuple supentitieux ont pu mettre de l'importance et de ForgneH à bétir pour leur squelette une demeure impénétrable, quan/1 on saura que, dès avant Uoise, il était de dogme à Mempbîs que les âmes reviendraient au bout de 6,000 ans habiter les corps qn*elles avaient quittés : c'était par cette raison que Ton prenait tant de soin de préserver œs mêmes corps de la dissohition , et que l'on s'efforçait d'en conserver les formes au moyen des aromates, des bandelettes et des sarcophages. Celui qui est encora dans la chambre sépulcrale de la grande pyramide est précisément dans les dlmensioDS naturelles; et cette chambre, si obscure et si étroite", n'a jamais pu convenir qu'à loger un mort. On veut trouver du mystère à ce conduit souterrain qui descend perpendiculairement dans le dessous de la pyramide ; mais on oublie que l'usage de toute l'antiquité fut de ménager d^ communications avec l'intérieur des tombeaux, pour Y pratiquer, aux jours prescrits par la religion, les céréflnonies funèbres , telles que les libations et les offrandes d'aliments aux morts. Il faut donc revenir à Fopinîon, toute vieille qu'elle peut être, que les fyyramides sont des tombeaux > ; et cet emploi , indiqué par toutes les circonstances locales, Test
• ene a IS pas delopgsor II de large, et à pea prêt autant
> l^giaadBfjnBride èUe-Biénie a crtoB ; malt s'il «t ooQ*> laléiiaele oâCé de u base éqoiyaot juste à un stade alexandrin (4e Mi pieds t ponces 60 oentlènies ), et se tiOQve être exaetcment la MXf partie d*imdegré da cercle terrestre, td qoe noos- HBteies la oonnaisaoos; si, comme Tobserve ringénieax et savant Dopais, ses pans sont (fisposés soos on angle tel, qu*à rcotiéa do iDiflB dao» lea sfgnes éqolnoxianx , son disque parait placé an sommet pour le spectateur à genoux à la base, il laot eonvenlr qoe dans la construction de celle-là Ton a lomlilné d*aotres motilii. Au reste , ces questions seront blenaM ëdaifcies par les savanU qoi sont en Egypte.
encore par un usage des Hébreux, qui, comme l'on sait, ont presque en tout imité les Égyptiens, et qui , à ce titre , donnèrent la forme pyramidale aux tombeaux d'Absalon et de Zakarie, que l'on voit encore dans la vallée de Josapbat : enfin , il est constaté par le nom même de oes monuments, qui , selon une analyse conforme à tons les principes de la science , me donne mot à mot , chambre ou caveau du mort*.
La grande pyramide n*est pas la seule qui ait été ouverte, il y en a une autre à Saqâra qui offre les mêmes détails Intérieun. Depuis quelques années , un b^ a tenté d'ouvrir la troisième en grandeur du local de Djîzé, pour en tirer le trésor supposé. Il Fa attaquée par le même côté et à la même hauteur que là grande est ouverte; mais après avoir arraché 2 ou 900 pierres, avec des peines et une dépense considérable, il a quitté sans succès son avarideuse entreprise. L'époque de la construction de la plupart des pyramides n'est pas connue; mais celle de la grande est si évidente, qu'on n'edt jamais dd la contester. Hérodote Fattribue à Cheops, avec un détail de circonstances qui prouve que ses autenre étaient bien instruits '. Or ce Gheops, dans sa liste, la meilleure de toutes, se trouve le second roi après Protée ', qui fut contemporain de la gnerra de Troie; et il en
* Told la marche de cette étymologle. Le mot françafspynftmidê cit le grée jiyrwn« , idoê ; mais dans ranoien grée , V§ était prononcé ou; donc U fini dire ponrasus. Lorsque les Grecs, après la guerre de Troie, fréquentèrent l*£gypte, ils ne devaient point avoir, dans leur langue, le nom de eet ol^el nouvean poaremi',ils durent remprunter desÉgyptiens. PouranUt n^est donc pas grec, mais égyptien. Or U parait constant que les dialectes de I*£gypte , qui étalent yailés, ont eu de grandes analogiesaveeeaaxdes pays voisins, Idi que rAn^ bie et la Syrie. U est vrai qoe, dans «s langues, p est une prononciation Inconnue ; mais 0 est de fait aussi que les Grecs, en adoptant des mots barbafa, les altéraient presque toujours, et confondaient souvent un son avec un autre à pea prés semblable. U est de fait encore qoe, dans des mots connus, p se trouve sans cesse pris pour b, qui n*en diffère presque pas. Dans œCte donnée , po«raiRû devient ftomwMS. Or , diJM le dialecte de la PalmUne, bamr signifie toute «smm^ tUm en terre, une citerne, une priâon ^proprement souterraine, vaitépniere. (Toyes Buitorf, Leaeieon hebr.) Eeste ainif , où r« finale me parait une terminaison substituée an I» qui n*était point dans le génie grec; et qui faisait Toriental a-mit, du mort; bour a-wwf, caveau du mort; cette substitution de r« au f a un exemple dans mMbig, Men eomm pour être atribU : c'est aux connaisseurs àjuger s*il est beaucoup d*étymologles qui réunissent autant de conditions que
celte-cl.
> Ce prince, dit-D, régna BO ans, et tien employa So à bâtir la pyramide. Le tiers de l'Egypte fût employé, par corvées, à taiUer , à transporter et à élever les pierres.
3 n est remarquable que si Ton écrivait le nom égyptien allégué par les Grecs , en caractères pbénlclena , on se servirait des mêmes lettres que nous prononçons pharao ; Yo final est dans rbébiea un A , qui à la fin des moU devient trèft-soo-
vent i.
résulte, par Tordre des £aiits, que sa pyramide fut construite vers les années 140 et 160 de la fondation du temple de Salomon, c'est^-dire, 8^ ans avant Jésus-Christ.
La main du temps, et plus encore celle des hommes, qui ont ravagé tous les monuments de l'antiquité, n'ont rien pu jusqu'ici contre les pyramides. La solidité de leur construction, et l'énormité de leur masse, les ont garanties de toute atteinte, et semblent leur assurer une durée éternelle. Les voyageurs en parlent tous avec enthousiasme, et cet enthousiasme n'est point exagéré. L'on commence à voir ces montagnes factices 10 lieues avant d'y arriver. Elles semblent s'éloigner à mesure qu'on s'en approche; on en est encore à une lieue, et déjà elles dominent tellement sur la terre, qu'on croit être à leur pied; enfin l'on y touche, et rien ne peut exprimer la variété des sensations qu'on y éprouve > : la hauteur de leur sommet, la rapidité de leur pente, l'ampleur de leur surface, le poids de leur assiette, la mémoire des temps qu'elles rappellent, le calcul du travail qp'elles ont coûté, l'idée que ces immenses rodiers sont l'ouvrage de l'honmie si petit et si faible, qui rampe à leurs pieds ; tout saisit à la fois le ocBur et l'esprit d'étonnement , de terreur, d'humiliation, d'admiration, de respect : mais, il fout l'avouer, un autre sentiment succède à ce premier transport. Après avoir pris une si grande opinion de la puissance de l'homme, quand on vient à méditer l'objet de son emploi , on ne jette plus qu'un œil de regret sur son ouvrage; on s'afOige de penser que pour construire un vain tombeau , il a fallu tourmenter 20 ans une nation entière; on gémit sur la fouie d'injustices et de vexations qu'ont dû coûter les corvées onéreuses et du transport, et de la coupe, et de l'entassement de tant de matériaux. On s'indigne contre l'extravagance des despotes qui ont commandé ces barbares ouvrages ; ce sentiment revient plus d'une fois en parcourapt les monuments de l'Egypte : ces labyrinthes , ces temples , ces pyramides , dans leur massive structure, attestent bien moins le génie d'un peuple opulent et ami des arts, que la servitude d'une nation tourmentée par le ca-
■ Je ne oonnais rien de pins propre à figuier les pyramides, à Paris , que llidfel des inyalides, vu du cours ]a Reine. La longueur du bâtiment étant de 600 pieds, égale précisément la base de la grande pyramide; mais pour s*en figurer U hauteur et la soUdité, U faut supposer que la face mentionnée s'élève en un triangle dont la pointe excède la hauteur du dômedes 9 tiers de ce dôme même (il a 300 pieds) : de plus, que la même face doit se répéter sur 4 côtés en carré, et que tout le massif qui en résulte, est plehi, et n'offre à rextérieor qu'un immense talus disposé par gradins.
ÉTAT POLITIQUE
priée de ses maîtres. Alors on pardonne à l'avarice, qui violant leurs tombeaux, a frustré leur espoir; on en accorde moins de pitié à ces raines; et tandis que l'amateur des arts s'indigne dans Alexandrie de voir scier les colonnes d^'s palais, pour en faire des meules de moulin, le philosophe, apfès cette première émotion que cause la perte de toute belle chose, ne prat s'enipécher de sourire à la justice secrète du sort, qui rend au peuple ce qui lui coûta tant de peines, et qui soumet au plus humble de ses besoins l'orgueil d'un luxe inutile.
C'est l'intérêt de ce peuple , sans doute , plus que celui des monuments , qui doit dicter le souhait de voir passer en d'autres mains l'Egypte; mais iie fût-ce que sous cet aspect, cette révolution serait toujours très-désirable. Si l'Egypte était possédée par une nation amie des beaux-arts, on y trouverait pour la connaissance de l'antiquité, des ressources que désormais le reste de la terre nous refuse ; peut-être y découvrirait-on même des livres. Il n'y a pas 3 ans qu'on déterra près de Damiât plus de 100 volumes écrits en langue Inconnue ' ; ils furent incontinent brûlés sur la décision des chaiks du Kaire. A la vérité le Delta n'offre plus de ruines bien intéressantes, parce que les habitants ont tout détruit par besoin ou par superstition. Mais le Saïd moins peuplé, mais la lisière du désert moins fréquentée, en ont encore d'intactes. On en doit surtout espérer dans les ocisis, dans ces îles séparées du monde par une mer de sable, où nul voyageur connu n'a pénétré depuis Alexandre. Ces cantons , qui jadis avaient des villes et des temples , n'ayant point subi les dévastations des barbares, ont dû garder leurs monuments, par cela même que leur population a dépéri ou s'est anéantie; et ces monuments, enfouis dans les sables, s'y conservent comme en dépôt pour la génération future. C'est à ce temps, moins éloigné peut-être qu'on ne pense , qu'il faut remettre nos souhaits et notre espoir. C*est alors qu'on pourra fouiller de toutes parts la terre du Nil et les sables de la Libye; qu'on pourra ouvrir la petite pyramide de Djizé, qui, pour être démolie de fond en comble , ne coûterait pas 50,000 livres : c'est peut-être encore à cette époque qu'il faut remettre la solution des hiéroglyphes , quoique les secours actuels me paraissent suffisants pour y arriver.
Mais c'en est assez sur des sujets de conjectures : il est temps de passer à l'examen d'une autre con-
* Je Uens oe fait des négociants d'Acre, qui le racontent sur la foi d'un capitaine de Maiaeille qui , dans le temps , cliargeait du riz à DamiAt.
irée qui , sous les rapports de l*état ancien et de rétat moderne, n*est pas moins intéressante que rÉgypte elle-même.