SCÈNE III
LE MARQUIS entre, et les voit danser, pendant que Rt*". ÀUBONNE est assise et aucune a coudre*
LB MA.RQUIJ3.
Heurt de ne les plus voir!... Notre -belle héritière , Avec monsieur Chariot vous êtes familière.
Vous dansez aux chanson» dans un coin du Idgis?
Pourquoi non ?
JUIrfB.
Mai^|e çjrois jqu'iJL mtestafisezqpermis De prendre, quand je veux , devant madafae ^Aubônave , Pour danser nn menuet, la leçon qu'il me donne.
LE MARQUIS
Il donne des leçons? vraiment il «n a l'air ! Profitez-vous beaucoup? «t'ies payéfc-vous cher? " '
TtFLIE.
J'en dois avoir, monsieur, de 4a reconnaissance. Si vqjis é^esiaché de cette préférence, Si mon petit menuet vous donne trafique ennui, Que n'avex-vous appris... à danser comme lui ?
LE MARQUIS
Ouais!
£HAHLOT.
Modérez, monsieur, votre injuste colère.
Vous aviez assure votre adorable mère Que d'un pe» dYansitM voua voubex n'honorer : Mon cœur le méritait ; il l'osait espérer.
( en montrant jJmJm. )
Ce noble et digne objet, respectable à vous-même,
CHÀRLOT. 83i
M'a chargé dans ces lieux de son ordre suprême : Ses ordres sont sacrés ; chacun doit le* remplir. En la servant , monsieur , j'ai cm vous obéir. '
M"*. AUfiONNE.
C'est très-bien riposté $ Chariot doit le confondre.
LE MARQUIS
Quand ce drôle a parlé, je ne sais que répondre. Écoute , mon garçon; je te défends* . . à toi ,
C Chariot iftNgftffdt freinent. )
De montrer, quand j'y suis, 4e l'esprit plus que moi. M—. AUB0K3E.
Quelle idée !
JULIE
Eh ! comment faudra -t-il donc qu'il fasse ?
LE MARQUIS ( Il m'offusque toujours» Tant d'insolence lasse. Je ne le puis souffrir près de vous... en un mot, Je n'aime point du tout qu'on, danse avec Chariot
Ma bonne , à quel mari j$ me verrais livrée ! Allée , votre colère est trop prématurée. .
Je n'ai poipt de reproche à recevoir de vous, Et je n'aurai jamais un ^yron pour époux.