‹ Œuvres complètes de Voltaire, Volume 2, Part 2Chapitre 191 sur 466 · JULIE, M—. AUBONNE · texte numérisé non relu

JULIE, M—. AUBONNE

# M—. AUBONNE

Non, vous n'aurez jamais ce brutal de marquis. Qu'ai-je fait! non, ces nœuds sont trop mal assortis.

JULIE

Quoi ! tu me serviras J

M"". AUBONNE

Je réponds que sa mère Brisera ce lien qui doit trop vous déplaire... M'y voilà résolue.

JULIE

Ah! que je te devrai !

M»«. AUBONNE

O fortune ! 6 destin ! que tout change à ton gré ! Du public cependant respectons l'allégresse.

Trop de monde à présent entoure la comtesse.

CHARLOT. g3J

Comment parler? comment , par vu trouble er*d f Contrôler ici plaisir» d'an jour ai solennel ?

JULÏE.

Je le sais , et je crains que mon refus Ta blesse s Pour ce fils que je bais je connais sa tendresse»

M* # . AUBONNE

D'un coup trop imprévu n'allons point lVç*Wer,. v Je n'ai jamais rien fait que pour la consoler. JULIB.

La nature, il est vrai , parle beaucoup en elle.

M—. AUBONNE

Elle peut s'aveugler*

JULlfi.

Jç compte sur ton stèle, Sur tes conseils priions, sur ta tendre amitié. De ce joug odieux tire-moi par piUé.

V 1 "*. AUBONNE

Hélas! tout, dès long-temps , trompa mes espérances.

JULIE

Tu gémis!

M"". ÀUBONNB, Oui, je suis dans de terribles transes....

N'importe.... je le veux.... je ferai mon devoir : Je serai juste.

JULIE

Hélas ! tu fais tout mon espoir.

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