JULIE, M—. AUBONNE
# M—. AUBONNE
Non, vous n'aurez jamais ce brutal de marquis. Qu'ai-je fait! non, ces nœuds sont trop mal assortis.
JULIE
Quoi ! tu me serviras J
M"". AUBONNE
Je réponds que sa mère Brisera ce lien qui doit trop vous déplaire... M'y voilà résolue.
JULIE
Ah! que je te devrai !
M»«. AUBONNE
O fortune ! 6 destin ! que tout change à ton gré ! Du public cependant respectons l'allégresse.
Trop de monde à présent entoure la comtesse.
CHARLOT. g3J
Comment parler? comment , par vu trouble er*d f Contrôler ici plaisir» d'an jour ai solennel ?
JULÏE.
Je le sais , et je crains que mon refus Ta blesse s Pour ce fils que je bais je connais sa tendresse»
M* # . AUBONNE
D'un coup trop imprévu n'allons point lVç*Wer,. v Je n'ai jamais rien fait que pour la consoler. JULIB.
La nature, il est vrai , parle beaucoup en elle.
M—. AUBONNE
Elle peut s'aveugler*
JULlfi.
Jç compte sur ton stèle, Sur tes conseils priions, sur ta tendre amitié. De ce joug odieux tire-moi par piUé.
V 1 "*. AUBONNE
Hélas! tout, dès long-temps , trompa mes espérances.
JULIE
Tu gémis!
M"". ÀUBONNB, Oui, je suis dans de terribles transes....
N'importe.... je le veux.... je ferai mon devoir : Je serai juste.
JULIE
Hélas ! tu fais tout mon espoir.