BA3ET
Quel crime a-t-il donc fait? Ne vaut-il pas bien mieux Tuer quatre marquis qu'être tué par eux?
GUILLO*.
Elle a. toujours raison s o'est tw^bieu dit.
J'espère Qu'on souffrira du «août» 4110 je parle à ma mère ? « Voudrait-on me priver de tes dernier* adieux ? VÏNTEHDAST.
Elle s'est évadée , elle est loin de ces lient.
GÙILLOT.
Quoi ! ta mère est complice?
i colère.
Quand tu voudras ir bien faire.
Elle ne veut plus \ Indigne de sa mèn
Mais que je plains, .. — « — D — îtresse!
Et que je plains Julie ! elle avait la tendresse De monsieur le marquis; et mes funestes coups Privent l'une d'un fils , et l'autre d'un époux. Non , je ne veux plus voir ce château respectable Ou l'on daigna tn'aimer, ou je fus si coupable.
(àl'intti«Unt.)
Vous, monsieur , si jamais, dans leur, triste maison, Après cet attentat vous prononces mon nom , J'ose vous conjurer de bien dire à madame Qu'elle a toujours régné jusqu'au fond de mou âme; Que j'aurais prodigue mon sang pour la servir; Que j'ai , pour la venger . demandé de mourir : Daignez en dire autant à la noble Julie.
Hélas ! dans la maison mon enfance nourrie Me laissait peu prévoir tant d'horribles malheurs! Vous tous qui m* écoutez, pardonnez-moi mes pleurs , Ils ne sont pas pour moi... la source en est plus belle.... Adieu, conduisez-moi.
^INTENDANT
Que cette fin cruelle, Que ce jour malheureux doit bien se déplorer!
GtJILLOT.
Tout pleure , je ne sais s'il faut aussi pleurer.
Qu'on aime ce Chariot ! Chariot plaît , quoi qu'il fasse.
On n'en ferait pas tant pour moi.
BABET à ceux qui emmènent Chariot.
Messieurs , de grâce , Ne l'enlevez donc pas.... Suivons-le au moins des yeux.
GUILLOT
Allons , suivons aussi, car on est curieux.