SCÈNE PREMIÈRE
SANCHETTE, GUILLOT, jardiner* . , SANCHETTE.
Abaétb ; paiie-«noi , Guëiot.
GUILLOT
Oh ! Guillot est pressé.
r SANCHETTE.
<ïuiUot , demeure ; un mot :
Que fait notre Alamir?
GUÏLtOt.
Oh ! rien n'est plus étrange.
SÀNCâETTE.
Mais que fait-il , dis-moi ?
GUILLOT
. Moi* je crois «prfil fiwt tout :
Libéral ctfttttnè m roi , jeune et beau couine un aafc* SANC&ETTE.
L'infidèle me pousse à boirt.
IPest-il pas au jardin avec cette étrangère?
GITILLOT.
Eh ! vraiment oui.
3AÇTCHETTB. - . • •
Qu'elle doit me déplaire l
Eh ! mon Dieu î d'où vient ce courroux ? J Vous deve* Fainiér an contraire , Car elle est bejïe comme vous.
SANCHETTE
D'où vient qu'on a cessé sitôt la sérénade ?
GUILLOT
Je n'en sais rien. .
SANCflETTE.
Que veut dire un alcade ? »
GUILLOT
Je n'en sais rien.
SANCHETTE
D'où vient que mon £ère Votkléit M'enfermer sous ta clef? dV>u vient qtfilVfcii àttiit ?
GUILLOT
Je n'en sais rien.
SANCHETTE
D'où vient qu'Alamir est près d'elle ?
guillot:
Eh ! je le sais, c'est qu'elle est belle.
Il lui parle à genoux, tout comme ou parle au roi ; C'est des respects , des soins , feu suis tout hors de moi. Vous en seriez charmée.
SANCHBTTB.
Ah îGuillôt île perfide!"
GUILIrQJ.
Adieu ; car on m'atten*}, ça a^çsoiu d'un guide ; Elle veut s'en aller.
-* - / : (iiwrt.)
SANGHETTE uvà: *
Puisse-t-ellè partir, Et me laisser mon Akmir i Oh ! que )Ç;SujsibQfij£u»e fttdépitoe!
S'il était sot et laid , il me serait fidèle ,
Et, ne pouvant trouy«r ite £<ra.quéte nouvelle,
Il m'ayueraiU ftut* de mjfinf .
Comment faul-il faire à mqn %e? i
J'ai des amans constans, ils sont tous ennuyeux ; J'en trouve nn seul aimable , etMe traître est volage.
- scèwe li. ï r ■*>
SANGHETTE, L'ÀL^ÀDE et sa Suite.
J/ALCAÇE.
Mes amis, jrons avez un important emploi ; Elle est dans ces jardins : ah! la yoij^ ,,c?es^ell? v . . Le portrait qu'on m'en fit me semble assez fidèle' ; Voilà son air , sa taillé ; elle est jeune , elle est belle.
Remplissais les ordres du roi 1 . tv Soyezpféts è 1 me suivre et faites sentinelle.