‹ Œuvres complètes de Voltaire, Volume 2, Part 2Chapitre 316 sur 466 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

Les ttticéDW*, m OFFICIER dodocda F«x, Sun*.

Vora*VQSg$|W>UX,

Madame , »tt*pvoyé du duc de Foix œoji «aiiw j

De sa part je meU en vos mains Cette place où lui-même il n'oserait paraître *

En son nom 3e viens fpqonoçftrf

Vos commandement soudains.

Mes soldats sous yos lois vont aye|c allégresse Vous suivre, ou vous garder, çtii sortir de ces lieux ; Et, quand le duc de Foix combat J^our vos beaux #ëux f Nous répondons ici clés jours de yotre altesse. îf .

morillo, v :

Son altesse! Eh ! bon Dieu ! qml madame est princesse ?

■I , . - X'OFFlCLEa*. './ . ' *

Princesse de Navarre, et suprême anakreiae De vos jours et des miens, $t de votre maison.

CONSTJLNGE.

Je suis hors de moi-même.

" ^MORIÎLO.

Atof madame, p*rdon :

Je me jette à vos pieds.

LÉON'Ôft.

Vous voilà reconnue.

,!CQ RLLLO.

De mes desseins coquets la singu)ière issue !

;-. î 7 SÀNCHETTE.

Quoi! vous êtes. princesse, jet&ite, comme ^o«s!

L^ÔFFICIEIL

Nous attendons ici vos ordres à genoux.

Je rends grâce à vos soins , mais Ifs 'sont inutiles ; -

, Je ne crains rien dans ces asiles ; Atamhr est ici ; contre mes oppresseurs Je n'aurai )pàs besoin de nouveaux défenseurs.

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