ACTE III, SCÈNE PREMIÈRE
CONSTANCE, LÉONOR, HERNAND.
., léonor, • *
Quel est notre destin ?
HERNAND. .
Délivrance et Victoire. 7
CONSTANCE
Quoi ! don Pedre est défait?
* HERNAND. .
Oui., rien ne peut tenir Contre un peuple ne pour la gloire , Pcmr vaincre et pour vous obéir.
On poursuit les fuyards.
CONSTANCE
Et le brate Alamir?
fcÉRNAND.
Madame, on doit à sa personne '* "' \\'.»'« . La moitié du succès que ce grand jour nbttS Jôntie: ; Invincible aux combats , comme avec vous soumis , Il vole à la mêlée aussi-bien, qu'au* aubades ; y II a traité nos ennemis
Comme il a traité les alcades. \ . ( :
Il est en ce. moment avec le duc de Foix ,' Dont nos soldats cbarme> oqlebpçnt les exploits ; Mais il pense à yous seule , et , pénétré de joit ,
A vos pieds Alamtr m'envoie ; Et je sens, comme lui, les transports les plus doux Qu'il ait deux fois vaincu pour vousv "CONSTANCE. !
Je veux absolument savoir de votre bouche..,. t ; iiERNAND.
Et quoi , madame ?
CONSTANCE ■»• - ' • >'»•■
t>n secret qui me touche; ^ Je veux savoir quel est ce généreux guerrier.
HERNAND.
Puis-je parler, madame, avec quelque assurance?
CONSTANCE
Ah! parlez; est-ce à lui decaphçjr sa naissance ? Qu'est-il?répondez-mpi.
HEUJNAJBip..
. C'e$t utai fcra?e officier
Dont 1 âme est assez peu commune ; Elle est au-dessus de son rang : ,
Gomme tant de Français ,3 prodigue son sang : II se ruine enfin pour faire sa fortune. *
T , , - ^ LÉôFQlt.
11 la fera sans doute.
COtfÇTÀHCB.'
D'être ton
D'aller à votre
De combattre p
De. vous y<
Toujours" j
Appartenir à vc
Ah ! le ciel lui c
Rien qu'un sim
Quel parti
çurrence,
Votre parti , Le parti di
Que n'osera-t-iï Ou va-t-il ?
if. \«
Je cours vers kl e
Si mon me
Allez , et dites-î S'intéresse, Plus encor