Tome IL • ^ 3(i
56 a THEATRE.
Vous la verre», et sa joyeuse troupe,
Fort tard chez elle , et vers l'heure oii l'on, soupe.
BLANFORD.
Si vous l'aimez, après ce que j'entends, Moins qu'elle encor vous avez du bon sens.
Peut-on chérir ce bruyant assemblage De tous les coûts qu'eut le sexe en partage?
Il vous sied bien , dans vos tristes soupirs , De suivre eh pleurs le char de ses plaisirs, Et d'étaler les regrets d'une éupe , Qu'un fol amour dama sa misère occupe !
DcARMl*:
Je crois encor , dusw-je être en erreur,, Qu'on peut unir les plaisirs et l'honneur :
Je crois aussi, soit dit sans vous déplaire, Que femme prude , en sa vertu sévère , Peut en public faire beaucoup de bien^ Mais en secret souvent ne valoir rien.
Ëh bien , tantôt nous viendrons l'un et Fautre, Et vous verrez mon choix , et moi le vôtre.
*Le chevtUer MONDOR.
Oui , revenez, et vous verrez , ma foi , •
La place prise.
r r BLANFOUD.
Et par qui donc?
Le cfoNfor MONBOR.
.Par moi. ,
BLANFORD.
JPar toi !
Le chevalier NSONDOR.
J'ai mis à profit ton absence, Et je n r ai pas a craindre ta présence.
Va, tu verras.. .«- Adieu.