SCÈNE PREMIÈRE
M. DURU seul.
J'ai beau frapper, crier, courir dans ce logis , De ma femme à mon gendre et du gendre à mon fils; On répond en ronflant. Les valets , les servîtes , Ont tout barricadé. Ces manœuvres plaisantes Me déplaisent beaucoup. Ces quatre extravagans Si vite mariés, sont au lit trop long-temps.
Et ma femme! ma femme! oh! je perds patience. Ouvrez, morbleu»