‹ Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 145 sur 325 · LE GENTILHOMME · texte numérisé non relu

LE GENTILHOMME

— Eh ! mon bon lord, vous n'avez rien à craindre. Il y a là Douglas — et lord Mortimer.

l'archevêque.

Non, Mortimer n'est pas là.

le gentilhomme.

— Mais il y a Mordake, Vernon, lord Harry Percy, — et il y a milord de Worcester ; et une élite — de vaillants guerriers, de nobles gentilshommes.

l'archevêque.

— Cela est vrai ; mais de son côté le roi a réuni — l'élite suprême du royaume tout entier. — Le prince de Galles, lord John de Lancastre, — le noble Westmoreland, le martial Blunt, — et bien d'autres combattants, leurs émules, hommes distingués — par leur réputation et leur expérience militaire.

LE gentilhomme.

— Ne doutez pas, milord, qu'ils ne trouvent de dignes adversaires.

— Je l'espère ; mais il est utile de se défier. — Ainsi, pour parer au pire, sir Michael, hâtez-vous; — car, si lord Percy ne réussit pas, avant que le roi — licencie ses troupes, il compte nous visiter, — instruit qu'il est de notre confédération ; — et il n'est que prudent de nous fortifier contre lui. — Conséquemment, hâtez-vous ; il faut que j'aille

écrire encore - à d'autres amis; et sur ce, adieu, sir

Michael.

Ils se séparent.

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