LE GENTILHOMME
— Eh ! mon bon lord, vous n'avez rien à craindre. Il y a là Douglas — et lord Mortimer.
l'archevêque.
Non, Mortimer n'est pas là.
le gentilhomme.
— Mais il y a Mordake, Vernon, lord Harry Percy, — et il y a milord de Worcester ; et une élite — de vaillants guerriers, de nobles gentilshommes.
l'archevêque.
— Cela est vrai ; mais de son côté le roi a réuni — l'élite suprême du royaume tout entier. — Le prince de Galles, lord John de Lancastre, — le noble Westmoreland, le martial Blunt, — et bien d'autres combattants, leurs émules, hommes distingués — par leur réputation et leur expérience militaire.
LE gentilhomme.
— Ne doutez pas, milord, qu'ils ne trouvent de dignes adversaires.
— Je l'espère ; mais il est utile de se défier. — Ainsi, pour parer au pire, sir Michael, hâtez-vous; — car, si lord Percy ne réussit pas, avant que le roi — licencie ses troupes, il compte nous visiter, — instruit qu'il est de notre confédération ; — et il n'est que prudent de nous fortifier contre lui. — Conséquemment, hâtez-vous ; il faut que j'aille
écrire encore - à d'autres amis; et sur ce, adieu, sir
Michael.
Ils se séparent.