SCÈNE II
[Londres. Une rue ]
Entre siR JOHN Falstaff, suivi d'un petit PAGE portant son épée et son bouclier.
FALSTAFF
Corbleu, géant, que dit le docteur de mon onde?
LE PAGE
' Il a dit, messire, que l'onde en elle-même était une onde bonne et saine ; mais que la personne qui l'avait lâchée pouvait avoir plus de maladies qu'elle ne se figurait.
FALSTAFF
Les gens de toute espèce se font gloire de me narguer. La cervelle de ce stupide tas de boue, qu'on appelle l'homme, ne saurait concevoir rien de risible qui ne soit inventé par moi ou sur moi. Je ne suis pas seulement spirituel par moi-même, mais je suis cause de tout l'esprit qu'ont lesautres hommes... Marchantainsidevanttoi, je suis comme une truie qui a écrasé tous ses petits hormis un seul. Si le prince ne t'a pas mis à mon service uniquement pour me faire repoussoir, eh bien, je n'ai aucun jugement. Méchante pousse de mandragore, lu ferais bien mieux comme aigrette à mon chapeau que comme valet à mes talons. C'est la première fois que jo suis pourvu d'une agate. N'iuipoile; je no vuus niontcmi ni dans l'or ni dans