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gnement durant sa prison,, qui fut longue. Et s'est veu cedict M. de Sansac commander aux princes du sang, comme messieurs d'Anguien, Condé, de Nemours, et une v infini^ 4'autr^s J?rip<je,s çt grands $pignçurs f gui avoient des, chevaux légers ; : car .alors les plus grands pour leur commencement de guerre se jettQienjt tous à'ia'cayaieriè-leç^.;' 1 ;.;';;., > ,.,,:';';.:',;,:.!. . Voylà donc l'honneur,. qui n'eçtpit pas petit, Q«e ce M. de Sansac a. eu de commande jj à cçjpte^el^e principauté et noblesse françoijse \ et tous luy obeyssojent très, bien pour sa suffisance, encojr, que. aucuns n'approuvassent guiere^ ça fegpn, ri^irbaratiye, et. $ou parler çt commandement trop rude : ce qui est une grande imperfection à un capitaine, car les p^olles pouces eÇ courtoises sont plus agréables et -plaisent plus, et çn profite on 4* v 3Magç, si ce n'est ep.ças qu'il, en failje uçer ide braves çt rudes. ? . i , , r .- . • ,
. Nousen ^nsjunç infinitif f^emples de ceux o qui
yçux dire, que^eu^^^f: gt.fe^ljl. ^ ^jse.^ Je nommerois bien deux autres Frsjpçois qui ne s'pn sont, pas mipu* trouy^ ^utainçs.e]: ^u-
trecuyd&s parole^, cp J£.nç «0^^^^ '^ } , Pour tourne^ ençcxr à M. de Sansac, il acquit beaucoup d'honn.eur au siège dej^a ^lirande, qu'il poust^nt longuement, et s'en fit jQÎiçr estant lieutjen^nt de roy >; pour ce le Roy Fhonnora de son Ordre : marque qui se.deyoit^r^p^up.^^ign^é. ., ^ -.,, ., / \
Il eut .encor cet honneur d'estre esleu avec le bon homme M...de La Brosse, gentil chevalier et digne ça-