‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 2)Chapitre 131 sur 279 · I. Sj qu'à non-per on m'ameine · texte numérisé non relu

I. Sj qu'à non-per on m'ameine

1. Pour l'idée et l'expression, cf. la strophe 24 de VOde à M. de l'Hcspiiiil (tome 111. p. 162).

2. Paiijas était secrétaire du c.irdinal Georges d'Armagnac, qu'il suivit dans son ambassade à Rome en avril 1554 (Ribier, Lettres el Mémoires d'Etat, t. 11, p. 517 et suiv.).

3. J'ai le premier remis au jour ces quatorze derniers vers, que Ronsard supprima dès l'^bo (Rnue de l>i Rfiuiissance. 190J, p. 210; et édition des Giuvres, Lcmerre, 1919, tome Vil, p. 2)8).

4. Poète quercinois, qui fut d'abord secrétaire de son compatriote le

foète Hugues Salel, dont il publia les œuvres posthumes en juillet ISSV I devint ensuite secrétaire de Jean d'Avanson, qu'il suivit dans son ambassade à Rome, en mars 155s (^^ H. C^hamard, J. du litUay, p. } I s) ; cf. la pièce suivante, fin. — Ronsard ne semble pas avoir eu de relations avec Magnv avant 155} : il ne le nomme pas dans les Dithyrambes, ni dans les ïsles fortunées, ni dans Vl-Iegie à J. de la Péruse. — Sur ce poète, v. la thèse de J. Havre (Paris, 1885) et celle de Marcel Raymond (Paris, 1927), tome I. chap. viii.

5. Ce mot, qu'on lit dans d'autres éditions ncnfxtir, est employé adverbialement et signifie « d'une manière sans pareille », ou bien « en nombre impair » ; mais ce dernier sens, plus rare dans l'ancien français, ferait pléonasme avec le second vers. (-f. rexprcssioa « hors pair».

du'on me tire du vin pour verser dans le feu :

4 Je vous faire aujourdui publiquement un vœu Devant toute la France, & dévot me contraindre Par un serment promis jamais de ne l'enfraindre, [Car par droict de nature un bon cœur est tenu s De soutenir celluy lequel l'a soutenu.] Or' ainsi que le poil de cette noire beste Craquette dans le feu, ainsi ma chère teste Y puisse craquctler, si jamais envers toi

12 Constant en mon contrat je manque de ma foi. En te serrant les mains par les Dieus je te jure De n'endurer jamais qu'un sot te face injure Sans te vanger, ainsi que tu m'as revangé

16 Du sot injurieus qui m'avoit outragé ■ :

Donque, mon cher Magni, que nul ne se hazarde

D'offencer ton renom, car j'en ay pris la garde,

Q.ui peus montrer à ceus qui s'en voudroient moquer

20 De quel aspre aiguillon ma Muse sçait piquer.

}. 8y pour verser sur le feu

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