C.-à-d. : au même que la pièce précédente
j. Cette pièce est la paraphrase d'un fragment de Ménandre : Et y»? £Y£voj, l'j Tpoç'.aE. . ., conservé p.ir Plutarquc, Coiisol. à Apolloniui, et plus probablement d'une traduction que Naugerius (le vénitien Xavagero) en avait faite (Lusiis, fin), et que Mellin de Saint-Gekis avait déj.'i transcrite en français (cd. Hlanchemain, tome I, p. 248).
Pour avoir en partage ennuis, soucis, travaus, Douleurs, tristesses, soins, tormans, peines &maus, Il faut baisser le dès, & porter la fortune
12 Qui vient sans nul égard à tous hommes commune : Ce que facilement patient tu feras, Quand quelque fois le jour en ton cœur penseras Que tu n'es que pur homme, & qu'on ne voit au monde
i6 Chose qui plus que l'homme en misères abonde, Qui plus soudain s'élève, & qui plus soudain soit Tombé quand il est haut : & certes à bon droit. Car il n'a point de force, & si tousjours demande
20 D'atenter, plus que lui, quelque entreprise grande. [42 r°] Ce que tu quiers du Roi, Maigni, n'est pas grand cas, Et de lavoir bien tost encores tu n'as pas Du tout perdu l'espoir ', pource pren bon courage,
24 Tu n'as garde de fondre au meillieu de l'orage, Puis que tu as, en lieu du bel astre besson Des Spartains2j la faveur de ton grand d'Avanson ', Qui ja pousse ta nef sur la rive déserte,
28 Pour y payer tes veus à Glauque & Melicerte 4.