A DIEU POUR LA FAMINE
O Dieu des exercites, Qui aus Israélites Donnant jadis secours
(Ibid., p. 184) A JAQUES PELETIER DU MANS,
DES BEAUTÉS QU'lL VOUDROIT EN s'aMIE.
Quand je seroi si heureus de choisir Maistresse selon mon dcsir
(Voir tome I, p. 3) A UN SIEN AMI,
FÂCHÉ DE SUIVRE LA CoURT.
Ami, l'ami des Muses En la Musique expert
(\'oir tome II, p. 192)
TRADUCTION D1-: aUl-LQUES EIMGRAMMHS GRECS
A P. DE PaSCHAL'.
Dl- PALLADAS.
Trop plus que la niiscrc est meilleure l'envie
(\'oir le tome \', p. 91)
DE POSIDIPPE, A Guy de Brués '.
Quel train de vie est-il bon que je suive î
DE LUCIL.
Si tu es viste au souper
1. Ces cpigramnies, dont je ne donne ici que l'incipit, avaient dcjj paru en 15$} i la fin du Livret de foLntrUs. Voir leur texte princcps et leurs variantes au tome V de la présente édition. fîUcs sont ici dédiées à l'aschal, aprcs l'avoir été d'abord i Mure , vu que celui-ci avait dû quitter la France dans la 2* moitié de i^S) pour raison de moeurs ; elles seront de nouveau dédiées i Muret en 1560, vu que Ronsard rompit avec Pasclial dans l'intervalle (v. ci-dessus, p. 8 et 9, notes).
2. Ce pcrsonn.igc, auquel Ilons.ird a encore adressé le sonnet de 1555 {Conliiiiuilion des Amours) : Veux-tu s.;avoir, Bruez..., est l'auteur de trois Dialogues contre Ui nouvfaux Académiciens, publiés en i;S7< où soot nais en seine Ronsard, Baïf, Jean Nicot et Guillaume Aubert.
}. J'ai omis de dire .;u tome V que Ronsard lisnit cette épigrammc non seulement dans VAntbM. gr.^ mais encore dans Stobée, rior., section nepl to3 ,3ioj (XÇVIII, 57).