‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 2)Chapitre 166 sur 279 · Expression du Roman delà Rae, vers · texte numérisé non relu

Expression du Roman delà Rae, vers

2. Die (du latin Din) est le ncm primitif de l'ile de Naxos. Flonsard s'est souvenu ici de Catulle, Kfithal. de l'flée.vcrs 52 et suiv., 124 et suiv.

L'autre soit gay, corne il est bien croiable Que l'eut jadis Pénélope louable, Quand elle vit son mari retourné,

64 Aiant vint ans loing d'elle séjourné.

Apres fai lui sa rondcllette oreille Petite, unie, entre blanche &; vermeille, Qui sous le voile aparoisse à l'égal

68 Que fait un lis enclos dans un cristal,

Ou tout ainsi qu'aparoist une rose Tout fraîchement dedans un verre enclose. Mais pour néant tu aurois fait si beau

72 Tout l'ornement de ton riche tableau,

Si tu n'avois de la lineature De son beau nez bien portrait la peinture : Pein le moi donc gresle, long, aquilin,

76 Poly, traitis, où l'envieus malin,

Quand il voudroit, n'i sçauroit que reprendre,

Tant proprement tu le feras descendre

Parmi la face, ainsi comme descend [10 v°]

80 Dans une pleine un petit mont qui pend '.

Apres au vif pein moi sa belle joue Du mesme taint d'une rose qui noue De sur du laict, ou du taint blanchissant

84 Du lis qui baise un œillet rougissant.

Dans le meillieu portrais une fossette.

Fossette, non, mais d'Amour la cachette, D'où ce garson de sa petite main

75. S4-8J Peiii-le rnoy donc ny court, ny aquilin 77. ;j.'/B el J7 ou lit ni sçauroit {éd. siiiv. corr.) 82-85. jS-Sj Pareille au teint de la rose qui noue Dessus du laict, ou au teint blanchissant

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