y-8j le millieu {et milieu
I. Souvenir d'Arioste, portrait d'Alcine (Or/. /«r., VII, st. 12).
I $6 LES MI-:SLANGES
88 Lâche cent iraitz, & jamais un en vain
Que par les yeux droit au cœur il ne louclie. Helas, Janet, pour bien peindre sa bouche A peine Homère en ses vers te diroit
92 Quel vermeillon egualer la pouroit,
Car pour la peindre ainsi qu'elle mérite. Peindre il faudroit celle d'une Charité '. Pein la nioy donc qu'elle semble parler,
96 Ores sourire, ores embasmcr l'air
De ne sçay quelle ambrosieiine haleine.
Mais par sur tout l'ai qu'elle semble pleine De la douceur de persuasion.
100 Tout à l'entour atache un milion
De ris, d'atrais, de jeux, de courtoisies, Et que deux rangs de perlettes choisies D'un ordre égal, en la place des dens 104 Bien poliment soient arengés dedans.
Pein tout autour une lèvre bessonne *, Qui d'elle mesme, en s'elevant, semonne D'estre baisée', aiant le taint pareil [11 r"J