Cf. Ovide, Fast. III, 735 et suiv
I\i rends l'home vaillant, tu marie au conseil
j68 De celuy qui te croit un pouvoir non pareil.
Par toy les devineurs troublez dans leurs poitrines Frémissent sous le joug de tes fureurs divines. Tu fais <;ermer la terre, & d'estranges couleurs
272 Tu revests les vers prés orguillis de leurs lleurs, Tu dédaignes l'enfer, tu restaures le monde De ta longue jeunesse, & la machine ronde Tu poises justement, & modères le bal
276 (Toy balant le premier) de ce grand animal '. Par toi, Pcre, chargés de ta douce ambrosie, Nous élevons au ciel l'humaine fantasie. Portés dedans ton char, & d'homes vicieux,
280 Purgés de ta liqueur osons monter aus cieus, Et du grand Jupiter nous assoir à la table.
Je te salue à droit le Lychnite ^ admirable Des homes & et des Dieus, je te salue encor
2«^ En faveur de Brinon, qui d'une tacc d'or Pleine de Malvoisie en sa maison t'apelle Avec ton vieil Silène, & ta mère Semele K