‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 2)Chapitre 269 sur 279 · o-j} par erreur disoi-je (et disoy-jc · texte numérisé non relu

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10. ff Ali, 60-6/ ou /i7 m'cndcvcloper (y7, 7/ elèd.niiv. cctr.)

sonnifice, prise parmi ses sentiments, est tout à fait de tradition médiévale.

1. C.-à-d. : dans le lien qui me retenait .i ma maitresse, les • cordes d'Amour », comme il vient de le dite.

2. Sorte de robe. Cf. le tome III, ode A M. dt l'Hospila!, vers 629.

Incontinent je pensé 24 Que c'estoit dame Espérance.

Je m'aproche, elle me prit Par la main, puis ell' me dit : [51 r°]

Espérance.

27 Oi^i vas-tu pauvre poëte ?

Tu auras avec le tems Tout le bien que tu pretens, 30 Et plus que tu n'en souhete.

Ta maistresse avoit raison De tenir quelque saison

55 Rigueur à ta longue peine :

Elle le faisoit exprès, Pour mieux resonder après

56 Ton cœur, & ta foy certaine.

Mais ores qu'elle sait bien

Par seurc espreuve combien 39 Ta peneusc amitié dure,

D'elle mesme te prira.

Et bénigne garira 42 Le mal que ton cœur endure.

Alors je luy répondis :

Ronsard.

E qu'esse que tu me dis?

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