jS-S) je t'appendray la peau
Éditions : Bocage 1554, i>>5 ; réimpr. de Rouen, 1557. — Œuvres, (Poëmes, i" livre) 1560 ; (id., 5" livre) 1367 à 1573 ; (id.,2' livre) 1578; (Gayetez) 1584, 1587 et éd. suiv.
1. Pour cette légende d'Erigone, de son père Icarius et de leur chienne, voir les tomes II, p. 27, note i, et V, p. 55, note 3. Icarius passe pour avoir importé la vigne en Attique. Les paysans de ce pays, s'étant enivrés de son vin, le prirent pour un empoisonneur et l'assassinèrent (cf. Properce, II, xxxiii, 29%
2. Dans ses Dithyrambes, Ronsard avait déjà dit « le bouc rongevigne ». Pour l'explication de cette épithète, voir le tome V, p. 76, note 3, et ci-après VHinne de Bacus, vers 93 et suiv. — Notez la rime qui est phonétique : on prononçait pamhre, de même qu'on disait couhle pour couple, Constantinohle pour Constantinople.
3. Cf. Anlhol. gr., loc. cit., n"' 4, 5, 26 et suiv. Rien de pareil dans Navagero .
Rot Isa ni, l'I. 2
l8 LE BOCAGE
Pris à l'ain ' le gros barbeau
1 Q.ui hante au pie de ce saule,
Naïades des eaus protondes, A vous je promets en vœu De jamais n'estre plus veu 8 Repêcher de sur vos ondes :
Et pour enseigne éternelle, A ces saules verdelets Je vous pendrai mes filets,
2 Mes lignes, & ma nacelle.
D'UNE COURTIZANNE A VENUS ^
Si je puis ma jeunesse folle.
Hantant les bordeaus, garentir
De ne pouvoir jamais sentir .) Ne poulains, chancre, ne vérole,
O \'enus, de Bacus compaigne,
A toi je promets en mes vœus
Mon éponge, & mes faus chevcus, « Mon fard, mon miroer, &. mon paigne'.
7. 67-7; Jamais n'estre plus rcvcu | jS-Sy De jamais n'cstrc rcveu