‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 2)Chapitre 72 sur 279 · f-f-^o ou lit Q.u'un cam (ni. siiii. corr · texte numérisé non relu

f-f-^o ou lit Q.u'un cam (ni. siiii. corr

13-14. 6y-j} tant leu Catulle. Marulle, Ovide & Properce & Tibulle I yS-Sj tant leu l'ibullc, Properce, Ovide & le docte Catulle 17. /I-Sj Si s'il f.mt que ma lyre 29. Sj & leur Muse mérite

1. Très probablement après une lecture d'un plan de la Franciadf, faite au roi Henri II par Lincclot Carie en janvier 1554 (cf. Magny. Gayflii, ode à Lar.colot Carie).

2. Le poète latin Cornélius Gallus(cf. Virgile, Bue. x). dont on croyait au XVI' siècle posséder les auvres (v. le tome 1. p. 200, note 2).

}. La Toscane, patrie de Pétrarque.

Mais pour le moins j'avois bien espérance Que si mes vers ne marchoient les premiers,

56 Qu'ils ne seroient sans honneur les derniers.

Car Eraton ', qui les amours decœuvre, D'assés bon œil m'atiroit à son œuvre.

L'un trop enflé les chante grossement^,

40 L'un énervé les traine bassement,

L'un nous despaint une amie paillarde,

L'un plus aus vers qu'aus sentences regarde î

Et ne peut onc, tant se sceut desgniser, [21 v]

44 Aprendre l'art de bien Petrarquiser K

Que pleures tu, Cassandre, ma douce âme > ? Encor Amour ne veut couper la trame, Qu'en ta faveur je pandis au mestier,

48 Sans achever l'ouvrage tout entier.

Mon Roi n'a pas d'une Tygre sauvage Sucé le lait^, & son jeune courage, Ou je me trompe, a senti quelques fois

52 Le trait d'Amour qui surmonte les Rois.

36. é-j--]} Ils ne seroient | ^S-8^ texte primitif 41. jS-Sj une dame paillarde 49. jS-Sy d'une beste sauvage

1. Erato, muse de la poésie élégiaque. Ronsard a francisé ce nom grec, comme Clio, Pytho, Echo, Sappho, Clotho, Alecto, Calypso, qui sont devenus sous sa plume Clion, Python, Echon, Sapphon, Cloihon, Alecton, Calypson, suivant un principe de la Deffence et lUustralion de la langue fr. (II, vu), qu'il a repris dans son Ahbregé de l'Art poétique.

2. C.-à-d. : emphatiquement, hyperboliquement. }. C.-à-d. : s'attache plus à la forme qu'au fond.

4. Sur l'art de petrarquiser, v. mon Ronsard poète lyrique, p. 479 et suiv. Du Bellay s'en était franchement moqué dans une ode A une dame, publiée en 1555, qui commence par : J'ay oublié l'art de Petrarquizer (Œuvres, éd. Chamard, t. IV, p. 205). — Quant au mot, Ronsard l'avait déjà employé dans un sonnet de 1552 : Dy l'un des deux, et Muret avait senti le besoin de l'expliquer comme un néologisme : « Faire de l'amoureux transi, comme Pétrarque » (v. le tome IV, p. 96). On le trouvera encore plus loin, p. 215, vers 11.

5. Mouvement imité de Properce, II, xx ; Qjuld fies abducta gravius Briseide ?

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