C.-à-d. : dans ce coudrier branchu, et par suite feuillu
3. Pour cette légende antique, v. Ovide, Met., VI, 440-670. Elle revient à satiété chez Ronsard. V. la pièce suivante, vers 35-}6.
4. Encore un souhait commençant par « ainsi », qui correspond au jfc optatif des Latins.
$. Cf. l'ode A Janne impitoiable (au tome II, p. 3}), dont la première moitié est imitée d'Horace, Carm., IV, x, Ad Ligurinum.
Et quand le mois d'Avril arrive Qu'ils revcstcnl leur bcautc vive. Mais quand des filles le beau taint Par l'âge est une fois estaint, Di lui que plus il ne retourne.
Mais bien qu'en sa place séjourne Au haut du Iront je ne sçai quoi ' De crcus, à coucher tout le doi, Et toute la face seichée Devient comme une Heur touchée Du soc aigu : di lui encor Qu'après qu'elle aura changé l'or De ses blons cheveux, & que l'âge Lui aura crcspé le visage, Qu'en vain lors elle pleurera De quoi jeunette elle n'aura Prins les plaisirs qu'on ne peut prendre Quand la vieillesse nous vient rendre Si froids d'amours & si perclus, Que les plaisirs ne plaisent plus^.
Mais, Rossignol, que ne vient elle Maintenant sur l'herbe nouvelle Avecque moi dans ce buisson.
Au bruit de ta douce chanson Je lui ferois sous la coudrette ' Sa couleur blanche vermeiliette ^.