‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 2)Chapitre 85 sur 279 · C.-à-d. : le bon forgeron Vulcain · texte numérisé non relu

C.-à-d. : le bon forgeron Vulcain

2. C.-à-d. : durcit le fer en le plongeant tout enflammé dans l'eau froide ; c'est l'opération de la trempe. Asprir(du latin asperare) se retrouve encore dans la Franciade, avec le sens de hérisser; Ronsard y dépeint l'armet de Pallas,

Que la Gorgone asprit de meinte escaille.

). Du vers $ au vers 20 imitation d'Horace, Carm., I, iv, i-8.

4. C.-.i-d. : veuve de ses feuilles durant l'hiver. Déjà vu au tome II. p. 4>. C'est un souvenir d'Horace, Carm., II, ix, 8 : Et foliis viduantur orni.

24 Ja se d'ester le blé qui couronner la doit.

Ja près du verd buisson sur les herbes nouvelles

Tournassent ' leurs fuseaus les gayes pastourelles

Et d'un long lerelot ^ aus forests d'alentour, [25 r°]

28 Et aus prochaines eaus décèlent leur amour.

Ja les tourtres es bois de leur nie se souviennent, Ja hâves bec à bec les colombes se tiennent, Ja l'alouette en l'air des ailes trémoussant

52 Degoise ses amours, & l'avette, paissant

De la cuisse les fleurs, de son plaisant murmure

Invite à sommeiller sur la jeune verdure 5,

Où Progné se complaint que l'honneur outragé

56 De Philomel' sa sœur n'est pas assés vangé •♦. Geste belle saison me remet en mémoire Le printans que Jason époinçonné de gloire

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