j-Sj je l'oze bien vanter
241. 78-S/ Car il a bien souvent 24}. 84-Sj Que dites-vous, garçons
rite, duchesse de Berrj', sœur du roi, puis chancelier de France en 1560. Pour ses relations avec Ronsard, v. le tome III, Introd. et p. 118; pour plus ample inforn-.ation sur la protection accordée aux poètes par ce haut magistrat, très bon poète latin lui-même, v. Dupré-Lasale, Michel de VHoipitiil avant son i-Uialioii au fKiste de cbaiicelier de France (Pans, Thorin, 187)).
1. Allusion A la Comviendatrix epistula M. Hoipilalii ad Carolum cardinalfin Lotharcnum, qui date de la fin de IS)8 et dut accompagner VHyinne du Cardinal de Lorraine (v. ci-dessus l'Introduction).
2. Ces vers sont tout à fait conformes au caractère grave du personnage et aux conseils qu'il donna plus d'une (ois à Ronsard, notamment après la publication des Folastries.
}. Le roi Henri II maria sa fille Claude le 22 janvier 1559 (n. st.) avec Charles duc de Lorraine, cousin de Charles cardinal de Lorraine, (v. Godefrov, Cérémonial t'rancois. tome II, p. 12 et suiv.). Ce à\ic gouverna la Lorraine sous le nom de Charles III le Grand jusqu'en 1608, date de sa mort.
256 Parent de ces pasteurs qui portent la toison ', Et cousin de Chariot, le bon hoste des Muses, Duquel tousjours le nom enfle voz cornemuses, Et de ce grand Francin ^, qui à coup de leviers,
260 De fondes î, & de dars a chassé les bouviers
Qui venoyent d'outre mer manger noz pasturages, Et menoyent maugré nous leurs beufs en noz rivages 4. Là ne se fera point quelque petit festin :
264 Depuis le soir bien tard jusques au plus matin
La feste durera, & les belles Nayades, [13]
Lés Faunes, les Sylvains, Dryades, Oreades, Les Satyres, les Pans tout le jour balleront
268 Et de leurs pieds fourchus l'herbette fouleront 5. De ce beau mariage entonnez voz musettes. Montrez vous aujourdhuy tels sonneurs que vous estes, Chantez cette alliance, & ce bon heur sacré :
261-262. Sj... saccager nos rivages... leurs bœufs eu nos herbages 265. 84-8J Là ne se doit dresser un vulgaire festin 264. 6/-Sy jusqu'au premier matin 271. 57 &cet accord sacré
1. L'ordre Je la Toison d'or, fpndé par Philippe le Bon, duc de Bourgogne. Cet ordre passa à la maison d'Autriche, après la mort de Charles le Téméraire, puis à l'Espagne avec Charles Q.uint. — Le jeune duc qui se mariait avait pour mère une nièce de Charles Quint, Christine de D.inemark ; aussi, quand Henri II s'était emparé de Metz en 1552, il avait emmené à sa Cour ce duc, alors âgé de neuf ans, de crainte qu'il ne fût enlevé et que Metz ne fût rattaché à l'Empire (v. ci-dessus l'Hymne du Card. de Lorraine, note du vers 218).