C.-à-d. la fronde ; v. ci-dessus, vers
2. Ceci rappelle le « zephyris niotantihus umbras » de Virgile, fî«f. v, $. Ronsard s'en souviendra encore à propos des arbres de la forêt de Gastine, « dont Tombrage incertain lentement se remue ».
5. Imité de Virgile, Ihic . v, 52-34, qui avait imité lui-même Thêocrite. Idylle vin, 79. Cf. un p.issage analogue au tome III, p. 79.
4. Imité de Théocritc, Llylle ix (Les Moissonneurs), ^o et suiv. « La chèvre clierche le cvtise ; le loup la chèvre ; la grue, le laboureur ; moi je cherche Bombyca » ; ou bien de Virgile, Bue. 11, 63 et suiv.
Bergers, faictes ombrage aux fonteines sacrées, Semez parles chemins les fleurettes pourprées, Despandez la musette, & de branles divers
336 Chantez à ce Chariot des chansons & des vers : Qu'il te tarde beaucoup que V'esper ne t'ameine La nuict, où tu mettras quelque fin à ta peine ! Soleil, haste ton char, acoursy ton séjour,
340 Chariot a plus de soing de la nuict que du jour. L'amitié, la beauté, la grâce, & la jeunesse Apresteront ton lict, & par grande largesse Une pluie d'œilletz dessus y sèmeront,
344 Et d'ambre bien sentant les draps parfumeront : Mille petis amours ayant petites aisles Voileront sur le lict, comme es branches nouvelles Des arbres au printemps revollent les oyseaux,
548 Qui se vont esgayant de rameaux en rameaux.
Comme un Ihierre espars pendra ta mariée [16]
A l'entour de ton col estroitement liée ',
Qui d'un baiser permis ta bouche embasmera,
534. S4-SJ Semez tous les chemins de fleurettes pourprées 358. 6--S4... une fin à ta peine | Sj Desja la nuict pour mettre une fin à ta peine