S^-Sy suppriment ces huit vers
1. La sœur de Henri II. qui, par son mariage, devint duchesse de Savoie, était la cousine de son mari par sa grand' mère paternelle Louise de Savoie. Voir le Chant pastoral qui suit.
2. C.-à-d. : de la même façon. Ce rapprochement entre le duc de Savoie et Jupiter est inattendu et très force.
5. Souvenir d'Horace, qui dit « matrona Juno *,Carm., III, 4, 59 (déjà vu au tome Vlll, p. 192).
4. Rimes phonétiques ; v. ci-dessas VExbortaiion pour la paix, note du vers 10.
Ainsi qu'on voit une belle jenisse,
320 A qui le col n'est pressé du service,
Loing de toreaux par les champs se jouant,
Aller du pied l'arène secouant,
Hausser le front, & marcher sans servage
324 Où son pied libre a guidé son courage.
Sans point avoir cncores alentour Du cueur senti les aiguillons d'amour : Ainsi marchoit & jeune & toute belle
328 Et toute à soy la royale Pucelle.
Elle, ignorant les faux allechemens Du faux Amour, & ses attouchements.
Ses feux, ses arcs, ses flèches, & sa trousse,
3 52 Et le doux fiel de Venus aigre-douce,
Suyvoit Minerve, & par elle approuvez Estoyent les arts que Pallas a trouvez '. Aucunesfois avec ses Damoiselles,
336 Comme une fleur assise au milieu d'elles,
Tenoit l'aiguille, & d'un art curieux Joignoit la soye ficTor industrieux Dessus la toile, ou sur la gaze peinte
540 De fil en fil pressoit la laine teinte
En bel ouvrage ", & si bien l'ageançoit