o-Sj Loing des toreaux
329-554. Sj remplace ces six vers par ce distique : Comme une Nymphe errante par les bois, Q.ui suit Diane, & porte son carquois 538. 78-Sj la soye à l'or 341. j8-8j Et d'un tel soin son ouvrage ageançoit
1. Pour ce rapprochement entre Marguerite de France, sœur de Henri II, et Minerve, voir l'ode pindarique qu'elle a inspirée, au tome I, p. 72, et la note 3 de la page 74, et l'Hymne de Henry H, au t. 'VIII, p. 50.
2. A cette époque et jusqu'au règne de Henri III, les sièges garnis étaient rares. On se contentait de garnitures mobiles, carreaux et tapis. D'où le nombre considérable de ces garnitures, que reines et grandes
Q.iie d'Arachné le mestier effacoit '.
Mais plus son cueur elle addonnoit au livre,
344 A la lecture, à ce qui fait revivre
L'homme au tombeau, & les doctes mestiers De Caliiope exerçoit volontiers, En attendant que Fortune propice
348 Eust ramené toy son espoux Ulysse,
Seule en sa chambre au logis t'attendoit, Et des amans chaste se defendoit ^.
Mais quand tu veis sauteler la fumée
5S2 De ton pays ^, elle in-accoustumée
Du feu d'aimer, par un irct tout nouveau Receut d'Amour tout le premier flambeau. Qui déglaça sa froidure endormie,
5S6 Et de farouche il la rendit amie :
Fléchit son cueur, lequel avoit appris