‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 3)Chapitre 53 sur 215 · j De cent mille joyaux · texte numérisé non relu

j De cent mille joyaux

I. Ces derniers vers s'inspirent de Catulle, Lxvin (à Maulius), vers 45 à 49 : Nec fugiens seclis obliviscentibus aetas...

Héraut de tes vertus parmi le peuple estrange ' ? Quel sera le dernier ? Comme Hercule le grand

128 Soustint de ses grands bras tout ce monde qui pend, Le veneur Orion enflammé d'une épée ^, Et l'Ourse qui jamais en la mer n'est trempée î, Et le Bouvier tardif qui son char va roulant

152 A sept rayons de feu •♦, & le Serpent coulant A replis estoilez, que la main enfantine D'Apollon mist au ciel & en tîst un beau signe, Quand il tendit son arc, & Python il tua

136 Du premier trait meurtrier que jamais il rua 5, Et le grand Euridain de Phacton la tombe ^,

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