‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 3)Chapitre 67 sur 215 · C.-à-d. : en esprit soudain lu surpasses Menelas · texte numérisé non relu

C.-à-d. : en esprit soudain lu surpasses Menelas

Sans hausser ny enfler sa course ny son onde, Du bon père Nestor tu passes la faconde '. J'en appelle à tesmoing ton langage commun

324 Dont ordinairement tu parles à chacun.

Qui ne s'en rêva point sans luy laisser la pointe D'un facond aguillon dans son oreille ateinte : J'ay pour tesmoins encor les propos que tu tins

528 A nos vieux sénateurs quand au palais tu vins ^, Soit pour leur remonstrer d'un j^^entil artifice Quel bien est la vertu, quelle peste est le vice. Et comme un Roy ne peut justement selon Dieu

332 Gouverner ses sujetz si justice n'a lieu.

J'ay pour tesmoins encor tes propos vénérables Que tu tiens au conseil, ou soit pour les coupables Accuser droitement, soit pour favoriser

336 L'innocent, que l'on veut faussement accuser 5. J'ay pour tesmoins encor tes sermons catoliques, Devotz, sententieux, graves, evangeliques, [8 v°]

Lors qu'au temple le peuple aussi espaix se tient

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