Une Nymphe y est peinte
250. 78-8J Essuyant ses cheveux 257. 84-87 faisant entre ses doits 265. 87 des espaces égales
toutes garnies de plomb poly... » Source primitive, Virgile, Bue. V, fin.
ï. Cet alinéa est imité de Théocrite, idylle I, in fine.
Margot '.
Je mettray pour celuy qui gaignera le prix Un Merle qu'à la glus en ces forests je pris : Et vous diray comment je l'enfermay en cage, 76 Et luy fis oblier son naturel ramage.
Un jour en l'escoutant siffler dedans ce bois Je receu grand plaisir du jargon de sa voix, Et de sa robe noire, & de son bec qui semble !8o Estre peint de safran, tant jaune il luy resemble : Et pource j'espiay l'endroit où il beuvoit Quand au plus chaut du jour ses plumes il lavoit. Puis en semant le bord de vergettes gluées, 84 L'une assés près de l'autre en ordre situées, ■ Je me caché souz l'herbe, au pié d'un arbrisseau. Attendant que la soif ameneroit l'oyseau.
Aussy tost que le chaut eut la terre enflammée, 88 Et que les bois fueilleuz hérissés de ramée
N'empeschoient que l'ardeur des rayons les plus chautz Ne vinssent altérer le cœur des animaux, Ce Merle ouvrant la gorge, & laissant l'aile pendre [21 v°] 92 Comme matté de soif, en volant vint descendre