‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 4)Chapitre 106 sur 263 · LES CHANSONS DES PASTEURS · texte numérisé non relu

LES CHANSONS DES PASTEURS

Orleantin.

Quel estrange malheur ! quelle amere tristesse i24 Vous tenoit, ô forest, quand la blonde jeunesse

Qui boit les eaux du Rhin, d'un estrange harnois

Efroyable efroyoit le pais Champenois !

Puis enflée de l'espoir d'une fauce victoire ;j8 Beut en lieu de son Rhin les eaux de nostre Loyre,

Et osa, se fiant à l'infidélité

Du peuple, menacer nostre grande Cité ^ !

^25. yS-Sj Quel poignant creve-cœur

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