y-j} Puis enflée en espoir
527-328. /S-iSy Et s'enflaut de l'espoir d'une fausse victoire. Vint boire en lieu du Rhin
329-350. 7<?-(?7 Contre un jeune orfelin, dont le père indonté Avoit leur nation remise en liberté
1. D'après Marcassus, ce Xandrin désignerait le prince Henri (futur Henri III) dont l'ua des prénoms était Alexandre (note reproduite par Blanchemain). Il est vrai que Ronsard l'a mis en scène sous ce nom dans une Eglogue à partir de 1567 (v. le tome XII, p. 146). Mais est-il vraisemblable qu'il ait attribué publiquement un tel langage à Margot, sœur de ce prince, même en admettant (comme on l'a tait) des relations incestueuses entre ces enfants (elle avait alors 11 ans, lui 12 r '2). Je pense que ce Xandrin ne désigne pas le frère de Murgot, qui, d'ailleurs, parle en cette pièce sous le nom d'Orléantin.
2. Tout ce discours d'Orléantin est habilement transposé d'une églogue de Naugerius (Navagero), intitulée Danton^ vers 7 et suiv., où
En ce temps si mauvais la France en despit d'elle 5?2 Portoit de sur l'eschine une gent si cruelle,
Et voyant niaugré soy tant de guerriers nouveaux
Soutenoit maugré soy les pieds de leurs chevaux.
Le Soleil se cacha, & la saison chargée 536 De neiges apercent cette troupe enragée
Aller parmy nos champs au meillieu de l'Hyver :
Car jamais le Soleil ne se daigna lever
Pour voir nostre ruine, abhorrant que le vice 340 Allast le front levé sans creinte de Justice. Un peuple se bandoit contre l'autre irrité,
Le citoyen estoit bany de sa cité,
Les autelz despouillés de leurs saintz tutelaires, [22 \°] J44 Les temples resembloient aux desers solitaires,
Sans feu, sans oraison, & les Prestres sacrés
Servoient de proye aux loups, par les champs massacrés.
331. 75-57 En ce temps conjuré | 67-73 ^^ France maugré elle (71S'- 8j texte primitif)