j-Sj & féconde maison
775. 67-78 de tant de riches villes | 84-87 mère de tant de villes 774. 67-j} Et de troupeaux paissans tant de pleines (el plaines) fertilles I jS Et de tant de troupeaux par les plaines fertilles | 84 De havres & de ports & de terres fertilles | 87 D'hommes, havres & ports, & provinces fertilles
1. C.-à-d. des chansons comme celles deTityre, bern;er qui représente Virgile dans ses Bucoliques. Peut-être cet alinéa fait-il allusion à certains poètes et crudits étran2;crs, qui avaient trouvé refuge et situation en France, tels que L. Alamanni, J.-C. Scaliger, les Vergèce, Buchanan, Uyteniiove, P. Shœde (Melissus).
2. Même mouvement que chez Virgile : Salve, magna parens frugum... Mais les vers qui précèdent et les suivants sont d'inspiration personnelle.
Et puissent en tous lieux se montrer serviteurs 780 De leur Prince Carlin le maistre des Pasteurs : Afin que pour jamais nostre France resenible Aux troupeaux bien unis qui se serrent ensemble '. Tousjours ta terre soit abondante en froment : [50 v°] 784 La nielle qae l'air corrompu va formant Ne ronge tes espicz, & jamais la gelée N'envoyé à tes brebis ny tac ny clavelée ^ : La famine & la peste aille bien loing de toy, 788 Et bienheureuse vy desoubz un si bon Roy.
,Le premier Pasteur.
L'ardeur qui la jeunesse anime de louange M'a fait errer long temps en meinte terre estrange, Pour voir si le mérite cgalloit le renom
792 Des Rois, dont j'ay conneu les faces & le nom.
J'ay pratiqué leurs meurs, leurs grandeurs, leurs altesses, Leurs tropeaux infinis, leurs superbes richesses. Leurs peuples, leurs citez & les diverses loix
796 Dont se font obeyr les Princes & les Rois.
je vy premièrement le grand Pasteur d'Espagne : Assise à son costé j'aperceu sa compagne 5, Qui prend sa noble race & son estre ancien
800 Des Vallois descendus du noble sang Troyen ■<,