‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 4)Chapitre 185 sur 263 · J-8-] Et si le reste eust imité son fait · texte numérisé non relu

J-8-] Et si le reste eust imité son fait

I, Sur cette défaite de Graveline, v. le tome IX, p. 58, note 4,

MASCARADES I-T BERGERIE Iô;

Au but d'honneur & non au bien mondain, Ayant toujours tout le cours de sa vie Toute vertu pour sa guide suyvie.

11 fut toujours à son Prince loyal Et aux soldars honeste & libéral, Et ne suvvoit (comme il disoit) la guerre, Comme beaucoup pour du bien y acquerre, Mais pour l'honneur qui est le seul loyer ' Du cœur qui veut aux vertus s'employer.

11 aymoit Dieu, craignant toujours de faire Chose qui fust à nostre loy contraire ^ : Sa conscience estoit nette & son cœur.

Il estoit né pour l'honneste labeur.

Comme ayant l'ame & l'esprit loing du vice D'ambition, d'euvie & d'avarice.

Or ce Seigneur digne du rang des Preux Mourut helas ! au combat devant Dreux, Quand la fureur & la civille hayne De nostre sang arrouserent la plaine, Et que la France (helas ! le croyras-tu. Peuple à venir) vit broncher la vertu Des plus vaillans, & vit en nos batailles Nos propres fers en nos propres entrailles: Là ce Seigneur, de durable renom, [59 v

Mourant sans hoyr > ensevelit son nom

114. 6j-Sj graphie soldats 117-118. jS-Sj gniilemets 150. 6)-j^ awiint (éd. suiv. corrigent)

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