I. Rimes phonétiques ; on prononçait mortes
De bon esprit Se de prouesse.
La France se peut assurer De se voir soudain estrenée Des biens que l'on doit espérer D'une Royauté si bien née.
Et bien qu'on puisse apercevoir Par les rayons de ta lumière, L'heureuse fin que doit avoir [78]
Un filz nourry de telle mère,
Si veux je encor pour l'avenir (Des destins prophètes nous sommes) T'ouvrir ce qui ne peut venir Desoubz l'entendement des hommes.
Non seulement pacifiras Du tout la France discordante, Mais plus que jamais la feras De biens & d'honneur abondante.
Et menant en guerre avec toy Ton frère apuy de tes louanges, Veinqueur des Roys le feras Roy De maintes nations estranges '.
Et après avoir achevé De conquester la terre toute Tu le rendras si eslevé Et si grand qu'on sera en doute,