‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 4)Chapitre 258 sur 263 · C.-à-d. la punition · texte numérisé non relu

C.-à-d. la punition

5. Allusion à la sécularisation des biens du clergé français, préconisée par quelque ministre protestant, à l'exemple de ce qui avait eu lieu en .Allemagne et autres pays de reli-^ion réformée. On pensait que celte sécularisation entraînerait la chute de la monarchie.

4. Cet adjectif joue ici le rôle d'un adverbe, comme l'adjectif dm dans l'expression équivalente toviber dru.

>. La Cour arriva à Narbonne, ville très catholique, seulement le 4 janvier, avec l'intention d'y rester deux jours pour fêter l'Epiphanie, Ronsard, Xlll. 18

Qu'on void desja l'appareil des gensdarmes, Comme à soubs-main finement se dresser,

[52 Et qu'on voirra plus qu'on ne doit penser.

L'autre, qui vient de pestes toute pleine, D'un bruit commun va semant qu'à grand peine Le Roy fera son chemin tout entier ' :

156 Et qu'à grand peine il voirra le cartier

De la Provence & de tout ce rivage, [p. 9]

Q.u'un grand Seigneur ne meure à ce vo5'age -. L'autre soudain, ainsi qu'un bel esclair

160 Qui du ciel tombe & se paist dedans l'air,

De son regard appaisant les orages, Fait distiller cinquante mariages :

Que nostre Roy pour aise reposer

164 De l'Empereur doibt la fille espouser ' :

Et que bien tast on doibt faire la nopce D'un Espagnol à la Royne d'Escosse + : Et qu'un Anglois si fortuné sera

168 Que sa maistresse un jour l'espousera 5 :

Et qu'un François pour plus haultain se rendre Des AUemans se veult faire le gendre ^.

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